• [^] # Re: Idée, utopie ou les deux ?

    Posté par . En réponse à la dépêche Légalisation riposte graduée / spyware : Le Monde.fr confirme. Évalué à 2.

    Merci beaucoup!
    Je ne suis donc pas le seul.

    Il y a quelques temps que je m'amuse à ré-inventer (uniquement en parole, et autour d'un verre, de préférence) la politique au travers du libre, à tenter de voir cela comme un "système distribué".

    Je suis convaincu que la majorité de mes contemporains sont des gens raisonnables, qu'il ne veulent qu'une chose: vivre en paix! ("Quand les cons sont braves, ce n'est pas très grave"[1]) Que si la folie douce qui nous entoure se transforme en boucherie, c'est parce que l'on donne trop d'importance à des gens qui, au fond, ne sont pas plus méchants que les autres.

    Je commence seulement à apprendre à vivre en "groupe". Quand je vois les difficultés que pose la vie en couple, la vie entre collèges, je me demande comment croire que l'on peut gouverner un pays. Ils ne sont pas incompétents, pour moi, ils sont déborder! Ce n'est pas humainement possible, et ne croyant pas en dieu, il me faut autre chose.

    Cette autre chose, je le vois bien dans un système "local". Il serait tellement simple pour la populace française, qui à peine remis de la découverte de la faille introduite dans SSL par debian apprend qu'en Birmanie le pouvoir bloque l'aide humanitaire, de partir, par dégoût, sans payer sa bière. Ils ne le font pas (ou très peu). J'y vois une règle "local": Vivre en paix, encore une fois.

    Seulement, cela me paraît impossible. Quand on connaît la solution distribuée d'un problème informatique, elle semble simple. Mais que si je n'ai que le problème, sans la solution, cela paraît insolvable. Appliqué à l'homme, je ne vois pas la solution: Car je suis con! Lorsque je cherche quelque chose sur internet, je privilégie les sites du même avis que le mien en (pré)jugeant les autres comme étant un ramassis de conneries. Sans méchanceté, par ma simple bêtise (de cambrai), je viol mes propres espérances. Appliqué à un groupe, ce n'est plus du viol, c'est un véritable gangbang. Ces règles "local" existent, selon moi, mais il faut encore les trouver (et convaincre, et éduquer, et...).

    En tout cas, merci pour le livre. Amazon devrait me livrer dans quelques jours le livre de Thierry Crouzet, pour le prix de ces quelques bières.

    [1] Jean Bertola, Quand les cons sont braves

    Marc