Bah en particulier, je compte parmi les simplifications l'absence de consonnes doubles, quand ça n'est pas motivé par la prononciation (genre rationnelle > racional) et la suppression des consonnes implosives muettes depuis belle lurette (compter > contar). Au passage la graphie influence parfois la prononciation, puisque nombreux sont les gens à prononcer /dõpte/ (pour dompter, /dõte/), /egzakt/ (pour exact, /egza/) et /mõtɛɳ/ (pour Montaigne, /mõtaɳ/).
Quant aux liaisons, je serais curieux de savoir qu'il existe encore des gens en nombre non-négligeable à parler de vert-t-alpage et de sang-k-impur. Pourtant le t/d final est une des consonnes muettes les plus fréquentes. Les dialectes méridionaux ont effectivement conservé en plus la dénasalisation en liaison devant voyelle (ça s'entend chez Brassens), avec des trucs du genre « mon ami » prononcées /monami/, mais je ne crois pas qu'ils font plus la liaison en /z/ que les gens d'oïl. Je ne connais pas assez de tels locuteurs.
Enfin, histoire de jouer au troll velu, en français, on met effectivement des accents partout, en particulier sur les capitales. :-p
[^] # Re: Reformulons la question...
Posté par Perthmâd . En réponse à la dépêche Le succès de "MSN" chez les jeunes pose-t-il un problème au logiciel libre ?. Évalué à 4.
Quant aux liaisons, je serais curieux de savoir qu'il existe encore des gens en nombre non-négligeable à parler de vert-t-alpage et de sang-k-impur. Pourtant le t/d final est une des consonnes muettes les plus fréquentes. Les dialectes méridionaux ont effectivement conservé en plus la dénasalisation en liaison devant voyelle (ça s'entend chez Brassens), avec des trucs du genre « mon ami » prononcées /monami/, mais je ne crois pas qu'ils font plus la liaison en /z/ que les gens d'oïl. Je ne connais pas assez de tels locuteurs.
Enfin, histoire de jouer au troll velu, en français, on met effectivement des accents partout, en particulier sur les capitales. :-p