Les RHEL ne disposent pas de la logithèque imposante qu'on trouve pourtant non seulement dans Debian mais également dans Fedora.
Si c'est pour faire tourner Oracle, ta RHEL2.1 conviendra très bien mais dans d'autres registres, on ne peut malheureusement pas tenir 7 ans sans mettre à jour certains composants du système. Même dans le logiciel propriétaire, on maintient un système mais on ne le garde pas en l'état aussi longtemps : il évolue nécessairement, ne serait-ce que pour appliquer des suites de correctifs.
Alors oui, RedHat maintient encore RHEL2.1 mais sans doute parce qu'il a encore des clients qui en font la demande, de la même manière que Microsoft a longtemps maintenu NT4 et va maintenir encore XP.
En fait, on n'utilise pas encore RHEL2.1 : on utilise toujours Oracle*. Il y a là une grande nuance : peu importe au final quel système fait tourner l'application unique tant qu'elle tourne.
Ensuite, l'administration est aisée tant que les RHEL sont enregistrées auprès du RHN. Depuis que les RHEL sont passées à yum, on peut sans doute passer par un dépôt tiers plus facilement (sans enregistrement) mais j'ai souvent vu des RHEL qui n'étaient pas enregistrées et crois-le ou non, pour administrer ça, c'est la croix et la bannière.
Et pourquoi pas des CentOS ? Parce que le client/décideur, il veut du RedHat, mon bon môssieur, pardi. Mais il veut pas acheter une licence en plus... En fait, bien souvent, il en a rien à carrer des mises à jour : il veut que tu installes l'application X ou Y et puis c'est marre pour 3 ou 5 ans. Comme quoi, qu'il y ait davantage de RHEL ne veut rien dire.
*: ou autre application qui a bien besoin d'un système dédié.
[^] # Re: Mesures qui seront prises ?
Posté par Raphaël SurcouF (site web personnel) . En réponse à la dépêche Découverte d'une faille de sécurité critique dans OpenSSL de Debian. Évalué à 2.
Si c'est pour faire tourner Oracle, ta RHEL2.1 conviendra très bien mais dans d'autres registres, on ne peut malheureusement pas tenir 7 ans sans mettre à jour certains composants du système. Même dans le logiciel propriétaire, on maintient un système mais on ne le garde pas en l'état aussi longtemps : il évolue nécessairement, ne serait-ce que pour appliquer des suites de correctifs.
Alors oui, RedHat maintient encore RHEL2.1 mais sans doute parce qu'il a encore des clients qui en font la demande, de la même manière que Microsoft a longtemps maintenu NT4 et va maintenir encore XP.
En fait, on n'utilise pas encore RHEL2.1 : on utilise toujours Oracle*. Il y a là une grande nuance : peu importe au final quel système fait tourner l'application unique tant qu'elle tourne.
Ensuite, l'administration est aisée tant que les RHEL sont enregistrées auprès du RHN. Depuis que les RHEL sont passées à yum, on peut sans doute passer par un dépôt tiers plus facilement (sans enregistrement) mais j'ai souvent vu des RHEL qui n'étaient pas enregistrées et crois-le ou non, pour administrer ça, c'est la croix et la bannière.
Et pourquoi pas des CentOS ? Parce que le client/décideur, il veut du RedHat, mon bon môssieur, pardi. Mais il veut pas acheter une licence en plus... En fait, bien souvent, il en a rien à carrer des mises à jour : il veut que tu installes l'application X ou Y et puis c'est marre pour 3 ou 5 ans. Comme quoi, qu'il y ait davantage de RHEL ne veut rien dire.
*: ou autre application qui a bien besoin d'un système dédié.