Hmmm bon on va tomber dans des débats sans fin, mais tout de même...
Chez Brunner je n'ai lu que "Tous a Zanzibar", et même si je le trouve excellent, ça n'est pas pour moi du cyberpunk, parce que justement, si chez Gibson et les autres cyberpunks, ça fleure bon les 80's, chez Brunner ça fleure encore les debuts/mid-70's.
Les préoccupations (liberté sexuelle, sur-population) ne sont pas des thèmes cyberpunk. Alors certes, Brunner c'est génial, mais ce n'est qu'un grand père du cyberpunk, puisque c'est de ce genre qu'on parle.
Câble de WJW, j'adore, mais il vient tout de même pour moi derrière le Neuromancien car on ne retrouve pas l'osmose du fond et de la forme comme on l'a chez Gibson (toujours son style d'écriture qui rebute certain). Aussi, Câblé est très américain dans ses thèmes. La liberté, le mythe du Far West, certes confronté aux réalités de l'époque (domination des corporations représentes par les orbitaux, etc...).
Il faut voir aussi que Gibson n'est pas sorti de nulle part avec le Neuromancien. Fragment de Rose en Hologramme date tout de même de 77, Johnny Mnemonic de 81. Et dans JM , on retrouve déjà tous les éléments de la Trilogie de la Conurb (sauf peut etre le cyberspace, qui est justement il me semble l'élément sur lequel la paternité de Gibson est avérée.)
Stephenson, il est très tardif (Samourai virtuel, 1993 ? )
[^] # Re: C'est pas un peu prétentieux
Posté par case42 . En réponse à la dépêche William Gibson en signature à Paris !. Évalué à 2.
Chez Brunner je n'ai lu que "Tous a Zanzibar", et même si je le trouve excellent, ça n'est pas pour moi du cyberpunk, parce que justement, si chez Gibson et les autres cyberpunks, ça fleure bon les 80's, chez Brunner ça fleure encore les debuts/mid-70's.
Les préoccupations (liberté sexuelle, sur-population) ne sont pas des thèmes cyberpunk. Alors certes, Brunner c'est génial, mais ce n'est qu'un grand père du cyberpunk, puisque c'est de ce genre qu'on parle.
Câble de WJW, j'adore, mais il vient tout de même pour moi derrière le Neuromancien car on ne retrouve pas l'osmose du fond et de la forme comme on l'a chez Gibson (toujours son style d'écriture qui rebute certain). Aussi, Câblé est très américain dans ses thèmes. La liberté, le mythe du Far West, certes confronté aux réalités de l'époque (domination des corporations représentes par les orbitaux, etc...).
Il faut voir aussi que Gibson n'est pas sorti de nulle part avec le Neuromancien. Fragment de Rose en Hologramme date tout de même de 77, Johnny Mnemonic de 81. Et dans JM , on retrouve déjà tous les éléments de la Trilogie de la Conurb (sauf peut etre le cyberspace, qui est justement il me semble l'élément sur lequel la paternité de Gibson est avérée.)
Stephenson, il est très tardif (Samourai virtuel, 1993 ? )