Juste pour faire remarquer qu'entre ton premier paragraphe et ton second, on est passé de consommateur (à premiere vue, celui qui achete) à consommateur moyen (on ne regarde plus par rapport à la personne qui achete mais par rapport à un acheteur qui serait moyen) et sa change completement le propos.
Pour une remarque par rapport à un « univers» que je connais mieux :
Les conventions entre assurances régissent la façon dont un sinistre entre deux assurés est geré (lui a coché sa et sa sur son rapport alors que l'autre conducteur a coché ça : tant pour lui, tant pour l'autre). Pour la grande majorité du monde, tout va bien, c'est rapide, efficace? Seulement, ce n'est pas du tout imposable et si on reclame que les responsabilités d'un carton soient evaluée par le tribunal plutôt que ce soient les conventions qui décident, il n'y a aucun probleme.
Alors maintenant, qu'on m'explique pourquoi ce ne serait pas pareil pour la vente liée : tant que l'acheteur trouve sa pratique, et que sa lui va, on applique, et dés qu'il y en a un qui veut juste le matos, on lui fournit et puis basta.
[^] # Re: Ridicule
Posté par Guillaume Rossignol . En réponse à la dépêche Trois associations s'attaquent aux propos fallacieux de Luc Chatel. Évalué à 2.
Pour une remarque par rapport à un « univers» que je connais mieux :
Les conventions entre assurances régissent la façon dont un sinistre entre deux assurés est geré (lui a coché sa et sa sur son rapport alors que l'autre conducteur a coché ça : tant pour lui, tant pour l'autre). Pour la grande majorité du monde, tout va bien, c'est rapide, efficace? Seulement, ce n'est pas du tout imposable et si on reclame que les responsabilités d'un carton soient evaluée par le tribunal plutôt que ce soient les conventions qui décident, il n'y a aucun probleme.
Alors maintenant, qu'on m'explique pourquoi ce ne serait pas pareil pour la vente liée : tant que l'acheteur trouve sa pratique, et que sa lui va, on applique, et dés qu'il y en a un qui veut juste le matos, on lui fournit et puis basta.