Faux. Si le logiciel sous AGPL est utilisé de façon interne (par exemple sous forme de batch lancé sur le serveur, de logiciel d'administration système, etc.), il s'agit d'une simple utilisation.
Effectivement, ce que j'ai dit n'est valide que pour une utilisation publique... toutefois, force est de constater que dans ce cas, il y a unbe altération des droits d'utilisation.
Oui et alors ? MySQL et Trolltech font de même avec la GPL, est-ce que ça fait de la GPL une licence « pas innocente » ?
Trolltech et Mysql jouent sur les limitations de redistribution, l'Agpl met des limitations sur l'utilisation et l'adaptation aux besoins, ouvrant un nouveau marché pour les doubles licences... au final on crée avec l'AGPL une sorte de sous-logiciel libre créant un monopole en faveur des propriétaires du code quand à toute adaptation en vue d'une intégration avec des technologies non agpl/gpl3 (ce qui est fréquent en entreprise).
Quelle serait la « bonne » réponse selon toi ?
Pas celle là en tout cas... ce n'est pas parcequ'on n'a pas la bonne réponse à un problème qu'il faut systématiquement en prendre une mauvaise pour donner l'impression qu'on veille au grain (en général on voit plutôt cette attitude chez des politiciens populistes comme Sarkozy)
Ce n'est pas au libre de s'adapter au « monde de l'entreprise », c'est au « monde de l'entreprise » de comprendre et de s'adapter, s'il en a envie, au libre.
Grosso modo je serais d'accord, mais le problème est que selon moi, l'AGPL est un mouvement pour inciter les entreprises de développement à passer leurs projets sous une licence vaguement libre mais leur garantissant une non-concurrence sur les adaptations critiques et l'intégration en entreprise. Une limitation sur les libertés d'utilisation et d'adaptation aux besoins est une grave atteinte au modèle libre.
Mon conseil en tout cas à l'attention de tout développeur amené à modifier un logiciel sous AGPL: ne JAMAIS rétrocéder les droits sur les modifications aux auteurs originaux de l'application. Puisqu'on force la main aux utilisateurs pour en faire des contributeurs, il ne faut pas hésiter à empêcher les propriétaires de l'application à faire de la licence proprio sur le dos des contributeurs.
[^] # Re: Aaahhh...
Posté par ragoutoutou . En réponse à la dépêche Publication de la licence « GNU Affero General Public Licence Version 3 ». Évalué à 1.
Effectivement, ce que j'ai dit n'est valide que pour une utilisation publique... toutefois, force est de constater que dans ce cas, il y a unbe altération des droits d'utilisation.
Trolltech et Mysql jouent sur les limitations de redistribution, l'Agpl met des limitations sur l'utilisation et l'adaptation aux besoins, ouvrant un nouveau marché pour les doubles licences... au final on crée avec l'AGPL une sorte de sous-logiciel libre créant un monopole en faveur des propriétaires du code quand à toute adaptation en vue d'une intégration avec des technologies non agpl/gpl3 (ce qui est fréquent en entreprise).
Pas celle là en tout cas... ce n'est pas parcequ'on n'a pas la bonne réponse à un problème qu'il faut systématiquement en prendre une mauvaise pour donner l'impression qu'on veille au grain (en général on voit plutôt cette attitude chez des politiciens populistes comme Sarkozy)
Grosso modo je serais d'accord, mais le problème est que selon moi, l'AGPL est un mouvement pour inciter les entreprises de développement à passer leurs projets sous une licence vaguement libre mais leur garantissant une non-concurrence sur les adaptations critiques et l'intégration en entreprise. Une limitation sur les libertés d'utilisation et d'adaptation aux besoins est une grave atteinte au modèle libre.
Mon conseil en tout cas à l'attention de tout développeur amené à modifier un logiciel sous AGPL: ne JAMAIS rétrocéder les droits sur les modifications aux auteurs originaux de l'application. Puisqu'on force la main aux utilisateurs pour en faire des contributeurs, il ne faut pas hésiter à empêcher les propriétaires de l'application à faire de la licence proprio sur le dos des contributeurs.