N'importe qui qui veut ecrire un soft implementant ces interfaces le peut, sur n'importe quelle plate-forme, sa seule obligation est de ne pas devoiler aux autres les infos que MS lui a donne. C'est tout a fait normal, c'est une pratique tout a fait standard de l'industrie.
Et on doit payer pour ne pas avoir le droit. Si c'est pas beau la vie...
Quant au standard de l'industrie, en informatique j'ai ouïe dire qu'un autre standard existait aussi...
En substance, l'interopérabilité vise à garantir l'interaction entre les systèmes, pas uniquement les systèmes windows-like ou windows-license-like.
GNU/Linux et la notion d'interopérabilité existaient bien avant cette interpréatation "quelque peu" abusive de Microsoft en la matière il semble me souvenir.
A titre personnelle, je conçois tout à fait que certains éditeurs ne souhaitent pas diffuser toutes leurs "créations". C'est aussi cela la liberté même si cela va à l'encontre de mes valeurs en terme de partage et d'accès à l'information.
En revanche, ces créations "fermées" doivent se limiter à des besoins très bornés qui ne peuvent en aucun cas brider les possibilités d'interaction avec d'autres systèmes. Le souci d'un OS c'est qu'il appartient à la catégorie qui interagit, et donc qui se doit d'être interopérable. Ce n'est pas comme un quelconque logiciel dans son coin n'exportant pas de données (donc Office exclus par exemple) ou un système plus complet fonctionnant en "autarcie".
Tu présentes ici une vision très égocentrique de la logique propriétaire : j'ai un code fermé, vous devez payer pour en savoir plus et pour utiliser, j'ai raison, c'est à vous de vous adapter.
Désolé mais au moins l'interopérabilité et le bien commun me disent que tu as tort...
Préserver le droit (i.e l'intérêt) d'une entité au détriment du reste du monde en disant à ce dernier qu'il faut payer pour y avoir accès et qu'en plus on ne peut partager. J'ai du mal à imaginer où cela mène à terme.
Ah si, inégalités, conflits, violences. Comme s'il n'y en avait pas assez par ailleurs...
Heureusement que dans le domaine du savoir et de la connaissance, une immense majorité de personnes tout au long de l'Histoire a souhaité partager, diffuser, aider. Sinon nous en serions encore à l'age de pierre, avec quelques traces de langage, une tradition orale et des croyances surannées.
[^] # Re: Ouvert ou fermé ?
Posté par Quzqo . En réponse à la dépêche Accord UE/Microsoft sur l'interopérabilité : qui en sort vainqueur ?. Évalué à 7.
Et on doit payer pour ne pas avoir le droit. Si c'est pas beau la vie...
Quant au standard de l'industrie, en informatique j'ai ouïe dire qu'un autre standard existait aussi...
En substance, l'interopérabilité vise à garantir l'interaction entre les systèmes, pas uniquement les systèmes windows-like ou windows-license-like.
GNU/Linux et la notion d'interopérabilité existaient bien avant cette interpréatation "quelque peu" abusive de Microsoft en la matière il semble me souvenir.
A titre personnelle, je conçois tout à fait que certains éditeurs ne souhaitent pas diffuser toutes leurs "créations". C'est aussi cela la liberté même si cela va à l'encontre de mes valeurs en terme de partage et d'accès à l'information.
En revanche, ces créations "fermées" doivent se limiter à des besoins très bornés qui ne peuvent en aucun cas brider les possibilités d'interaction avec d'autres systèmes. Le souci d'un OS c'est qu'il appartient à la catégorie qui interagit, et donc qui se doit d'être interopérable. Ce n'est pas comme un quelconque logiciel dans son coin n'exportant pas de données (donc Office exclus par exemple) ou un système plus complet fonctionnant en "autarcie".
Tu présentes ici une vision très égocentrique de la logique propriétaire : j'ai un code fermé, vous devez payer pour en savoir plus et pour utiliser, j'ai raison, c'est à vous de vous adapter.
Désolé mais au moins l'interopérabilité et le bien commun me disent que tu as tort...
Préserver le droit (i.e l'intérêt) d'une entité au détriment du reste du monde en disant à ce dernier qu'il faut payer pour y avoir accès et qu'en plus on ne peut partager. J'ai du mal à imaginer où cela mène à terme.
Ah si, inégalités, conflits, violences. Comme s'il n'y en avait pas assez par ailleurs...
Heureusement que dans le domaine du savoir et de la connaissance, une immense majorité de personnes tout au long de l'Histoire a souhaité partager, diffuser, aider. Sinon nous en serions encore à l'age de pierre, avec quelques traces de langage, une tradition orale et des croyances surannées.
On l'a échappé bel tout de même