Pour ton information, Fedora dispose déjà d'un gestionnaire de dépendances plus que correct: yum.
yum a encore du boulot pour égaler apt/dpkg, mais il est nettement plus flexible qu'urpmi. Il suffit de voir la multitude de plugins yum et d'utilitaires associés (yum-utils) pour s'en rendre compte.
Quant au support des environnements de bureaux multiples, c'est le cas depuis toujours, switchdesk a été développé par RedHat.
Le problème de KDE dans Fedora est que RedHat travaille exclusivement sur GNOME, et que KDE fournit des tarballs énormes. Résultat, on avait des paquets monolithiques et une intégration faible.
FedoraProject étant un projet communautaire, un sous-groupe KDE a été constitué, ils font un boulot formidable. KDE 4 a déjà été empaqueté pour Fedora 8. Avec les spins, KDE n'est plus un citoyen de seconde zone dans Fedora même si il reste encore du boulot pour avoir un résultat nickel.
[^] # Re: Re:
Posté par GeneralZod . En réponse à la dépêche Déjà la nouvelle année 2008 pour Mandriva Linux. Évalué à 2.
yum a encore du boulot pour égaler apt/dpkg, mais il est nettement plus flexible qu'urpmi. Il suffit de voir la multitude de plugins yum et d'utilitaires associés (yum-utils) pour s'en rendre compte.
Quant au support des environnements de bureaux multiples, c'est le cas depuis toujours, switchdesk a été développé par RedHat.
Le problème de KDE dans Fedora est que RedHat travaille exclusivement sur GNOME, et que KDE fournit des tarballs énormes. Résultat, on avait des paquets monolithiques et une intégration faible.
FedoraProject étant un projet communautaire, un sous-groupe KDE a été constitué, ils font un boulot formidable. KDE 4 a déjà été empaqueté pour Fedora 8. Avec les spins, KDE n'est plus un citoyen de seconde zone dans Fedora même si il reste encore du boulot pour avoir un résultat nickel.