on peut trés bien vivre dans un pays démocratique et être correctement logé.
J'en suis convaincu, mais je ne crois pas qu'on ai la même vision de ce pays.
D'ailleurs ce n'est pas cela que je dis, ce que je veux mettre en avant c'est que si on ne se voile pas la face on constate qu'aucun pays pauvre n'est démocratique aujourd'hui, mais qu'on préfère taper sur le venezuela que sur la côte d'ivoire allez savoir pourquoi, alors qu'encore une fois il est je pense préférable de vivre à cuba qu'à haÏti (par exemple bien sur...)...
Pour résumer, « Le ventre plein, l'homme peut discuter » (Marc Ogeret, Le triomphe de l'anarchie, mes références sont volontairement polémiques mais c'est mon vice caché...)... et actuellement peu de pays ont le ventre plein, à qui la faute...
le fait qu'il y ait des prisonniers politiques en France ne change absolument rien au fait qu'il y en ait à Cuba
Le fait que si peu de gens aient ne serait-ce qu'entendu parler de ces gens montre simplement qu'il est facile de critiquer chez les autres, de se cacher derrière des façades et des grands principes.
Cet exemple avait pour but de répondre au ton scandalisé (à juste titre cependant) de la phrase que je citais, qui donnait l'impression qu'un pays avec des prisonniers politiques est une aberration impensable dans tout état civilisé...
Et surtout de montrer que la réalité est bien plus complexe que cela, notamment car la limite entre prisonnier politique et droit commun n'est pas universellement établie à ma connaissance.
Les deux exemples ci-dessus sont particulièrement "gros" et faciles à repérer, mais même dans un forum, c'est pas mal de maintenir une certaine qualité dans l'argumentaire, à mon avis
Tout à fait.
Après, l'argumentation honnête reste un challenge, et tout le monde triche toujours un peu avec la réalité, mais ça devrait rester une sorte de but à atteindre.
[^] # Re: 7 commentaires et pas un...
Posté par err747 . En réponse à la dépêche Le Venezuela s'immisce dans le marché du PC et de Linux. Évalué à 3.
J'en suis convaincu, mais je ne crois pas qu'on ai la même vision de ce pays.
D'ailleurs ce n'est pas cela que je dis, ce que je veux mettre en avant c'est que si on ne se voile pas la face on constate qu'aucun pays pauvre n'est démocratique aujourd'hui, mais qu'on préfère taper sur le venezuela que sur la côte d'ivoire allez savoir pourquoi, alors qu'encore une fois il est je pense préférable de vivre à cuba qu'à haÏti (par exemple bien sur...)...
Pour résumer, « Le ventre plein, l'homme peut discuter » (Marc Ogeret, Le triomphe de l'anarchie, mes références sont volontairement polémiques mais c'est mon vice caché...)... et actuellement peu de pays ont le ventre plein, à qui la faute...
Le fait que si peu de gens aient ne serait-ce qu'entendu parler de ces gens montre simplement qu'il est facile de critiquer chez les autres, de se cacher derrière des façades et des grands principes.
Cet exemple avait pour but de répondre au ton scandalisé (à juste titre cependant) de la phrase que je citais, qui donnait l'impression qu'un pays avec des prisonniers politiques est une aberration impensable dans tout état civilisé...
Et surtout de montrer que la réalité est bien plus complexe que cela, notamment car la limite entre prisonnier politique et droit commun n'est pas universellement établie à ma connaissance.
Tout à fait.
Le mépris n'étant à mon sens jamais la solution.