• # Quand même

    Posté par . En réponse à la dépêche Michel Rocard remet son rapport sur les enjeux du numérique. Évalué à 4.

    Je n'ai lu que le début pour l'instant, mais dans "LES TROIS PILIERS D’UNE SOCIETE DE LA CONNAISSANCE OUVERTE" il évoque carrément le fait d'encadrer les pratiques de "création" libre au sens large, par n'importe qui dont des bénévolles, des associatifs, en incluant le développement, en les faisant financer par des fonds publics ?

    C'est une manière d'institutionnaliser le libre d'une manière bien plus énorme que l'utilisation simple de LLs dans les administrations par exemple.

    Plus encore, c'est une réponse partielle aussi aux problématiques de l'extension des modèles LL aux autres domaines, artistiques par exemple, sur laquelle je me posais pas mal de questions.


    Bref, une vraie reconnaissance des modèles libristes aux mêmes titres que la reconnaissance du monde associatif ( asso financées, d'utilité publique, ... ) comme participant vraiment à la vie de la société et de l'état.