D'abord, je suis assez déçu par l'attitude d'Arlette Laguiller: Mépriser ainsi environ 0,5 - 0,2 pour mille de l'électorat français (en se basant sur la participation aux scrutins), soit à peine un ordre de grandeur en dessous de son pourcentage habituel de suffrages je trouve que c'est un peu fort. L'aviez-vous remarqué d'ailleurs ? 10 à 15000 signatures c'est déjà un pourcentage tout à fait significatif des électeurs français :-).
La lecture du texte de Monsieur Dupont-Aignan quant à elle me laisse quelque peu dans le doute. Dun côté tout à l'air à peu près correcte --- par là j'entend raisonnablement libéral (= pour les libertés individuelles et intelectuelles) ; quoique laissant transparaître un peu trop de confiance dans les institutions à mon goût. Mais il faut remarquer que ça commence vraiment très mal :
«La convention du 5 octobre 1973 est claire sur les limites et exclut les mathématiques, les logiciels ainsi que les méthodes thérapeutiques du champ de la brevetabilité dans son article 52. Il n'est donc pas indispensable d'empiler de nouvelles lois les unes sur les autres mais au contraire de faire appliquer les textes existants».
Apparemment c'est très bien. Mais c'est très précisemment la position de l'OEB et de beaucoup de pro brevets logiciels. S'aperçevant que ce texte n'est pas assez clair et permet de déposer des brevets infâmes sur (entre autre) des logiciels ils s'en contentent parfaitement. Alors du coup, magré toute la bonne volonté qui transparaît dans ses réponses, j'ai un petit doute sur la positions réel de Mr Doupont-Aignan...
Et vous ?
# Des réponses décevantes
Posté par ǝpɐןƃu∀ nǝıɥʇʇɐW-ǝɹɹǝıԀ (site web personnel) . En réponse à la dépêche Réponses de Nicolas Dupont-Aignan et d'Arlette Laguiller à Candidats.fr. Évalué à 1.
La lecture du texte de Monsieur Dupont-Aignan quant à elle me laisse quelque peu dans le doute. Dun côté tout à l'air à peu près correcte --- par là j'entend raisonnablement libéral (= pour les libertés individuelles et intelectuelles) ; quoique laissant transparaître un peu trop de confiance dans les institutions à mon goût. Mais il faut remarquer que ça commence vraiment très mal :
«La convention du 5 octobre 1973 est claire sur les limites et exclut les mathématiques, les logiciels ainsi que les méthodes thérapeutiques du champ de la brevetabilité dans son article 52. Il n'est donc pas indispensable d'empiler de nouvelles lois les unes sur les autres mais au contraire de faire appliquer les textes existants».
Apparemment c'est très bien. Mais c'est très précisemment la position de l'OEB et de beaucoup de pro brevets logiciels. S'aperçevant que ce texte n'est pas assez clair et permet de déposer des brevets infâmes sur (entre autre) des logiciels ils s'en contentent parfaitement. Alors du coup, magré toute la bonne volonté qui transparaît dans ses réponses, j'ai un petit doute sur la positions réel de Mr Doupont-Aignan...
Et vous ?
« IRAFURORBREVISESTANIMUMREGEQUINISIPARETIMPERAT » — Odes — Horace