ouais enfin, le libéralisme qui pose le droit à la propriété comme droit inaliénable de l'individu, c'est pas très à gauche comme idée quand même... enfin, surtout si tu considère que gauche = socialisme et que t'entend le socialisme comme doctrine politique qui considère, entre autre, que le bien commun est plus important que la propriété d'un individu.
Dans ces conditions, le "social-libéralisme" est un concept qui n'existe pas
Je ne suis pas du tout convaincu par ta démonstration. La grosse différence en effet, c'est que le libéralisme considère la propriété comme un droit naturel (comme le droit à la vie), tandis que le socialisme considère l'appropriation comme un sentiment naturel (et en tant que tel, n'est pas une bonne chose juste par nature), mais effectivement pas comme un droit naturel. La conséquence pour eux est qu'il faut juger le concept sous l'angle de l'utilité sociale. Et en l'occurence, je crois que la plupart des mouvances sociales modernes considèrent la propriété privée, si pas un droit naturel, un droit nécessaire.
Le résultat est que les deux politiques sont en faveur de la propriété privée, mais pas pour les mêmes raisons. Mais cela leur permet quand même de travailler sur cette base.
Et sans aller dans le détail (faut bosser), je suis politiquement du centre et je trouve cette approche très légitime : il s'agit de trouver le bon dosage entre la liberté et l'égalité. Je me situe même un peu plus à droite, car je crois qu'une société où on se démerde pour s'en sortir, c'est bien, même s'il faut garantir un minimum d'égalité, car c'est bien aussi. Cela donne une société plus complexe à gérer que lorsque l'on part de principes plus simples, mais ma culture du « compromis à la Belge » me fait dire que tout est possible :-). Sans oublier la citation du problème compliqué avec une solution simple mais fausse toussa.
[^] # Re: Les réponses de Bové
Posté par yoplait . En réponse à la dépêche Réponse de la candidate Marie-George Buffet à Candidats.fr. Évalué à 4.
Je ne suis pas du tout convaincu par ta démonstration. La grosse différence en effet, c'est que le libéralisme considère la propriété comme un droit naturel (comme le droit à la vie), tandis que le socialisme considère l'appropriation comme un sentiment naturel (et en tant que tel, n'est pas une bonne chose juste par nature), mais effectivement pas comme un droit naturel. La conséquence pour eux est qu'il faut juger le concept sous l'angle de l'utilité sociale. Et en l'occurence, je crois que la plupart des mouvances sociales modernes considèrent la propriété privée, si pas un droit naturel, un droit nécessaire.
Le résultat est que les deux politiques sont en faveur de la propriété privée, mais pas pour les mêmes raisons. Mais cela leur permet quand même de travailler sur cette base.
Et sans aller dans le détail (faut bosser), je suis politiquement du centre et je trouve cette approche très légitime : il s'agit de trouver le bon dosage entre la liberté et l'égalité. Je me situe même un peu plus à droite, car je crois qu'une société où on se démerde pour s'en sortir, c'est bien, même s'il faut garantir un minimum d'égalité, car c'est bien aussi. Cela donne une société plus complexe à gérer que lorsque l'on part de principes plus simples, mais ma culture du « compromis à la Belge » me fait dire que tout est possible :-). Sans oublier la citation du problème compliqué avec une solution simple mais fausse toussa.