Je pense qu'une premiere reponse est de de souligner le fait que les drivers du noyau linux sont eux aussi "tres proches d'un firmware", et que dans un PC les périphériques sont aussi "figés" qu'un appareil embarqué.
Du coup les arguments pour liberer les sources des drivers du noyau linux sont je pense les mêmes que ceux pour libérer les sources dans l'embarqué (après le fait de partager ces arguments ou pas est un autre problème).
Comment convaincre un industriel qu'en ouvrant ses sources il ne se fera pas tout piquer?
Beaucoup d'industriels utilisent déja le libre. Je ne suis pas sur que le but essentiel soit de "convaincre un industriel d'ouvrir ses sources".
L'utilisation du libre dans l'embarqué est assez répandue, et cohexiste avec des solutions équivalentes propriétaires, comme dans le monde PC.
Quid du modèle économique de "service" ?
Le modèle de "service autour du logiciel" me parrait tout autant adapté à l'embarqué qu'au monde PC.
Sauf que dans l'embarqué, en plus d'adapter un logiciel haut niveau à des besoins particuliers, il faut souvent aussi adapter les couches basses, ce qui veut dire :
* écrire des drivers pour des périphériques spécifiques,
* compiler un noyau le plus optimisé possible,
* mettre en place une solution de bootstrap,
* etc ...
Bref, le travail d'adaptation du code pour l'embarqué peut être très large, ce qui constitue autant d'opportunité pour une société de service pour asseoir son modèle économique.
En tout cas, ces questions n'avaient je pense rien de pénible.
[^] # Re: Modèle économique?
Posté par Luzerne . En réponse à la dépêche Listes francophones dédiées à l'informatique industrielle libre. Évalué à 3.
Je pense qu'une premiere reponse est de de souligner le fait que les drivers du noyau linux sont eux aussi "tres proches d'un firmware", et que dans un PC les périphériques sont aussi "figés" qu'un appareil embarqué.
Du coup les arguments pour liberer les sources des drivers du noyau linux sont je pense les mêmes que ceux pour libérer les sources dans l'embarqué (après le fait de partager ces arguments ou pas est un autre problème).
Comment convaincre un industriel qu'en ouvrant ses sources il ne se fera pas tout piquer?
Beaucoup d'industriels utilisent déja le libre. Je ne suis pas sur que le but essentiel soit de "convaincre un industriel d'ouvrir ses sources".
L'utilisation du libre dans l'embarqué est assez répandue, et cohexiste avec des solutions équivalentes propriétaires, comme dans le monde PC.
Quid du modèle économique de "service" ?
Le modèle de "service autour du logiciel" me parrait tout autant adapté à l'embarqué qu'au monde PC.
Sauf que dans l'embarqué, en plus d'adapter un logiciel haut niveau à des besoins particuliers, il faut souvent aussi adapter les couches basses, ce qui veut dire :
* écrire des drivers pour des périphériques spécifiques,
* compiler un noyau le plus optimisé possible,
* mettre en place une solution de bootstrap,
* etc ...
Bref, le travail d'adaptation du code pour l'embarqué peut être très large, ce qui constitue autant d'opportunité pour une société de service pour asseoir son modèle économique.
En tout cas, ces questions n'avaient je pense rien de pénible.
Luzerne GANHIR