> En résumé, un contrat de licence c'est : l'éditeur n'est responsable de rien et l'utilisateur n'a aucun droit.
C'est un des problèmes majeurs de l'industrie classique du soft, je suis d'accord.
> Ne parlons pas de la GPL où rien n'est garanti.
Là, c'est normal, c'est des softs en développement continu (même les versions stables). Le fait que rien n'est garanti est affiché clairement à de multiples endroits, ce qui n'est pas le cas des softs classiques (qui lit la CLUF en installant Windows ?). De plus, le soft libre n'appartient à personne ou plutôt appartient à tout le monde. Il est donc normal qu'il ne soit pas garanti par une personne.
> De quelle industrie s'agit-il ? De l'industrie du logiciel ? Ah bon, c'est une industrie ?
Ben oui, par opposition à une activité artisanale.
Je reconnais que classer la production de logiciels en tant qu'industrie n'est pas aisé. Ce n'est pas une activité qui ressemble à celle d'une usine Renault (ou autre). Le processus d'obtention n'est pas découpé de la même façon que celui d'une voiture : un soft coûte bcp en recherche, en développement mais très peu en fabrication (c'est de la copie de CD) alors qu'une voiture coûte moins en R&D et nettement plus en fabrication (matières premières, machines-outils, etc).
C'est ce qui fait sa spécificité (ainsi que du point de vue "brevet").
[^] # Re: Industrie ?
Posté par Pat Le Nain . En réponse à la dépêche La cérémonie : rendez-vous à 15 h 30. Évalué à 1.
C'est un des problèmes majeurs de l'industrie classique du soft, je suis d'accord.
> Ne parlons pas de la GPL où rien n'est garanti.
Là, c'est normal, c'est des softs en développement continu (même les versions stables). Le fait que rien n'est garanti est affiché clairement à de multiples endroits, ce qui n'est pas le cas des softs classiques (qui lit la CLUF en installant Windows ?). De plus, le soft libre n'appartient à personne ou plutôt appartient à tout le monde. Il est donc normal qu'il ne soit pas garanti par une personne.
> De quelle industrie s'agit-il ? De l'industrie du logiciel ? Ah bon, c'est une industrie ?
Ben oui, par opposition à une activité artisanale.
Je reconnais que classer la production de logiciels en tant qu'industrie n'est pas aisé. Ce n'est pas une activité qui ressemble à celle d'une usine Renault (ou autre). Le processus d'obtention n'est pas découpé de la même façon que celui d'une voiture : un soft coûte bcp en recherche, en développement mais très peu en fabrication (c'est de la copie de CD) alors qu'une voiture coûte moins en R&D et nettement plus en fabrication (matières premières, machines-outils, etc).
C'est ce qui fait sa spécificité (ainsi que du point de vue "brevet").