Je pense qu'on ne peut que soutenir une telle initiative, cependant je trouve que c'est un peu dommage qu'on insiste surtout sur la France. Je sais que ça parait normal, car en l'occurrence, il s'agit des élections en France et donc de son avenir 'national', mais je ne pense pas qu'on peut isoler le cas de la France du reste de l'Europe. Ce qu'il faudrait, c'est non pas une politique nationale, mais une véritable politique européenne qu'il faut mettre en place. Dans cette lettre aux candidats, on n'en parle pas vraiment et c'est vraiment dommage.
Citation lettre: "Dans un monde ouvert, notre pays, au sein de l'Europe, doit agir pour se donner les moyens de son indépendance. Vous pourrez agir. La France peut reconquérir la place qui lui revient."
réaction:
1) La France ne doit pas assurer son indépendance vis-à-vis de l'Europe. Ce n'est pas l'Europe qui menace la France, ce sont les Etats-unis, le Japon et les pays émergents qui menacent l'indépendance de l'Union européenne par l'existence des brevets. C'est donc à l'Union européenne de prendre une décision. Le devoir de la France, c'est d'encourager l'Union à prendre les décisions qui sont aujourd'hui indispensables dans le domaine de l'informatique.
2) Je ne vois pas pourquoi la France devrait reconquérir une place qui lui revient. C'est à mon avis un argument qui ne veut rien dire. Ce qu'il faudrait, c'est de favoriser la compétitivité de l'ensemble des pays européens dans le domaine de l'informatique.
# C'est bien mais...
Posté par euroxers . En réponse à la dépêche ADULLACT écrit aux candidats à l'élection présidentielle de 2007. Évalué à 0.
Citation lettre: "Dans un monde ouvert, notre pays, au sein de l'Europe, doit agir pour se donner les moyens de son indépendance. Vous pourrez agir. La France peut reconquérir la place qui lui revient."
réaction:
1) La France ne doit pas assurer son indépendance vis-à-vis de l'Europe. Ce n'est pas l'Europe qui menace la France, ce sont les Etats-unis, le Japon et les pays émergents qui menacent l'indépendance de l'Union européenne par l'existence des brevets. C'est donc à l'Union européenne de prendre une décision. Le devoir de la France, c'est d'encourager l'Union à prendre les décisions qui sont aujourd'hui indispensables dans le domaine de l'informatique.
2) Je ne vois pas pourquoi la France devrait reconquérir une place qui lui revient. C'est à mon avis un argument qui ne veut rien dire. Ce qu'il faudrait, c'est de favoriser la compétitivité de l'ensemble des pays européens dans le domaine de l'informatique.