• [^] # Re: W3C || Standard vs. software

    Posté par (site web personnel) . En réponse à la dépêche Retard inquiétant du RGI. Qui est-ce qui le bloque ?. Évalué à 3.

    J'ai acheté il y a deux ans une solution propriétaire très chère mais c'était une des seules solutions qui focntionnait à l'époque. Début janvier, l'éditeur cesse son produit sans aucune justification malgré les contrat de maintenance et de mise à jour. Bilan : je l'ai dans l'os ! Certes, j'ai maintenant 30 licences et non plus 10 mais dans deux ans, je n'aurais plus rien.

    J'en avais parlé à l'origine. Ne vaut-il pas mieux développer en interne pour la même somme et avoir un produit deux ou trois ans plus tard que d'avoir un truc plus ou moins bogué dès le début sur lequel on n'a aucune maîtrise et qui risque à tout moment de disparaître. Car c'est quand même cela la réalité de beaucoup de produit propriétaire.

    La gendarmerie a pris la mesure de la chose. Ce qui m'inquiète en revanche, c'est que l'éducation nationale et notament l'université me semble à des années lumières de cette problématique. Il y a 85 universités en France, combien y-a-t-il de développeurs /équivalent plein temps/ sont payés sur le développement de logiciel libre ? Et pourtant, ce ne sont pas les logiciels qui manquent (ni les idées) : Nabucco, Arpège, Apogée... et qui coûtent un frix fou chaque année.

    Ce n'est pas forcément mieux dans les EPST... Le CNRS vient de passer à SAP après le CEA pour sa gestion interne. Le client XLab a été mis à jour mais il n'est pas plus libre pour autant à ma connaissance. Et pourtant, je l'aurais bien installé sous Linux histoire de passer les secrétaires sous cet OS.

    Qu'on ne me dise pas que les EPST n'ont pas les moyens. Contrairement aux universités qui sont semi-autonomes et décentralisé (et qui joue parfaois chacune pour elle), les EPST ont des services centraux qui ont les moyens d'imprimer une politique d'établissement.