Ça peut faire une étude sociologique intéressante, mais la question que je me pose, c'est pourquoi tiens-t-on à voir les femmes s'intéresser à l'informatique, ou à la politique par exemple.
Assez étrangement, personne ne t'a attendu pour faire ces études sociologiques qui existent déjà :)
Le travail d'Isabelle Collet (cf. http://solutions.journaldunet.com/chat/retrans/061116-isabel(...) par exemple tombe pile dans le sujet, tu peux essayer de jeter un oeil.
Elles suivent les mêmes études que nous et peuvent donc choisir les matières qui les intéressent en connaissance de cause. À mois que l'on considère qu'il faut "guider" la femme dans ces choix parce qu'elle n'est pas capable de le faire soit-même.
Les mêmes études, jusqu'a quel point ? Imagine par exemple que le comportement des profs soit différent selon qu'on apprend à un garçon ou une fille ? Imagine que plus ou moins consciemment, on oriente les uns vers les sciences, et pas les autres ? Et si au lieu de guider qui que ce soit, on essayait au contraire de ne guider personne, pour voir ce qui arriverait ?
Mais ça peut tout de même être intéressant d'étudier ses raisons, de même que celle qui font qu'il y ai si peux d'hommes qui veulent faire couturier ou estéticiens par exemples (on ne vas pas parler du fait que les plus grand couturier sont des hommes, je n'ai jamais trouvé de raison rationnelles et non mysogynes).
On peut tout à fait parler du fait que les grands couturiers soient des hommes en général, de même que les grands chefs cuisinier, par exemple, alors que la cuisine... On peut se demander si ça n'a rien à voir avec le fait que les hommes investissent le domaine dès que la fonction devient "prestigieuse", alors que les clichés de genre le destine à être plutôt "féminin" ?
Bref, n'imagine pas que personne ne réflechisse là dessus.
[^] # Re: Rien à voir
Posté par adonai . En réponse à la dépêche Et les femmes ?. Évalué à 3.
Assez étrangement, personne ne t'a attendu pour faire ces études sociologiques qui existent déjà :)
Le travail d'Isabelle Collet (cf. http://solutions.journaldunet.com/chat/retrans/061116-isabel(...) par exemple tombe pile dans le sujet, tu peux essayer de jeter un oeil.
Elles suivent les mêmes études que nous et peuvent donc choisir les matières qui les intéressent en connaissance de cause. À mois que l'on considère qu'il faut "guider" la femme dans ces choix parce qu'elle n'est pas capable de le faire soit-même.
Les mêmes études, jusqu'a quel point ? Imagine par exemple que le comportement des profs soit différent selon qu'on apprend à un garçon ou une fille ? Imagine que plus ou moins consciemment, on oriente les uns vers les sciences, et pas les autres ? Et si au lieu de guider qui que ce soit, on essayait au contraire de ne guider personne, pour voir ce qui arriverait ?
Mais ça peut tout de même être intéressant d'étudier ses raisons, de même que celle qui font qu'il y ai si peux d'hommes qui veulent faire couturier ou estéticiens par exemples (on ne vas pas parler du fait que les plus grand couturier sont des hommes, je n'ai jamais trouvé de raison rationnelles et non mysogynes).
On peut tout à fait parler du fait que les grands couturiers soient des hommes en général, de même que les grands chefs cuisinier, par exemple, alors que la cuisine... On peut se demander si ça n'a rien à voir avec le fait que les hommes investissent le domaine dès que la fonction devient "prestigieuse", alors que les clichés de genre le destine à être plutôt "féminin" ?
Bref, n'imagine pas que personne ne réflechisse là dessus.