Pour l'adullact c'est peut être la démarche qui manque.
Un GIE n'est que la forme légale pour désigner un regroupement d'acteurs ayant identifiés des besoins communs. Avant de commencer par la forme légale, il faut commencer par la forme sociale (i.e. une masse critique de futurs usagers ayant évalués leur problème). Donc un GIE viable doit apporter une solution en adéquation avec un problème identifié, dont le coût est évalué. Je pense juste que son manque de succès est dû à une erreur dans la démarche.
Si l'adullact ne marche pas c'est peut être pas tant que les concurrents sont sournois, ou les acheteurs incompétents, que l'inadéquation de l'offre à la demande.
je serais en charge de l'informatique pour une administration, mais je m'en fouterais du libre. Ce que je voudrais c'est que mes collaborateurs et les administrés aient la solution qui leur permette de faire tout ce qu'ils doivent faire en perdant le moins de temps d'argent et d'énervement possible avec l'informatique. Et je voudrais aussi passer le moins de temps possible là dessus pour pouvoir faire toutes les tâches qui m'incombent.
Si je dois me faire casser les pieds avec des prêches idéologiques par des gens infoutus de me garantir le coût de la solution, et de garantir les résultats, je dirais à la poubelle. Surtout si cela ressemble plus à une secte aux réunions desquelles je dois prendre part qu'à des acteurs économiques qui ont les pieds sur terre. Ils sont où les TCO des solutions, les évaluations des économies ? à part des démos http://demos.adullact.org/ je ne vois rien
L'adullact n'est pas un groupement d'intérêt économique, mais idéologique (je vous laisse parcourir les articles pour voir le champs sémantique truffé).
[^] # Re: mauvaise traduction probable depuis l'anglais
Posté par Jul (site web personnel) . En réponse à la dépêche Conseil de l'Union européenne : « Nous ne pouvons pas supporter légalement Linux ». Évalué à 2.
Un GIE n'est que la forme légale pour désigner un regroupement d'acteurs ayant identifiés des besoins communs. Avant de commencer par la forme légale, il faut commencer par la forme sociale (i.e. une masse critique de futurs usagers ayant évalués leur problème). Donc un GIE viable doit apporter une solution en adéquation avec un problème identifié, dont le coût est évalué. Je pense juste que son manque de succès est dû à une erreur dans la démarche.
Si l'adullact ne marche pas c'est peut être pas tant que les concurrents sont sournois, ou les acheteurs incompétents, que l'inadéquation de l'offre à la demande.
Tel que l'adulact est présentée ici : http://www.adullact.org/article.php3?id_article=131 c'est surtout un organisme de prosélytisme. L'idéologie n'apporte pas de solutions concrètes. Le logiciel libre en tant que tel ne sert à rien à l'administration. cf Ce que l'administration apporte au libre http://www.libroscope.org/Ce-que-l-administration-apporte-au
je serais en charge de l'informatique pour une administration, mais je m'en fouterais du libre. Ce que je voudrais c'est que mes collaborateurs et les administrés aient la solution qui leur permette de faire tout ce qu'ils doivent faire en perdant le moins de temps d'argent et d'énervement possible avec l'informatique. Et je voudrais aussi passer le moins de temps possible là dessus pour pouvoir faire toutes les tâches qui m'incombent.
Si je dois me faire casser les pieds avec des prêches idéologiques par des gens infoutus de me garantir le coût de la solution, et de garantir les résultats, je dirais à la poubelle. Surtout si cela ressemble plus à une secte aux réunions desquelles je dois prendre part qu'à des acteurs économiques qui ont les pieds sur terre. Ils sont où les TCO des solutions, les évaluations des économies ? à part des démos http://demos.adullact.org/ je ne vois rien
L'adullact n'est pas un groupement d'intérêt économique, mais idéologique (je vous laisse parcourir les articles pour voir le champs sémantique truffé).