> Disons que la dérive des assimilés libres (web 2.0/musique libre) vers l'overcrowding (faire faire par les autres, et licencier sous une licence non libre qui restreingent la liberté d'utilisation) me hérisse un peu
J'y suis également sensible. Pour le moment le gros de ce qui est publié a été produit par IDEALX, et nous éditerons le reste. J'encourage les auteurs à ne pas rester anonymes (cela ajoute d'ailleurs à la qualité perçue de leur contribution)
> NC
> apporter la confusion
Une meilleure sûreté vaut un peu de confusion, que l'on peut essayer de dissiper
> Il n'y a pas en droit français une possibilité d'accoler une mention genre
J'ai cherché une formule-type (sûre), en vain :-(
> Je connais un avocat qui pourrait te garantir une licence aussi courte et valide en droit français
Si ce qu'il propose convainc nos avocats il n'y aura aucun problème
> Pour la LAL l'argument de son manque de patine devant les tribunaux est assez ridicule : elle pas moins patinée que la BSD/GPL (qui n'ont pas à ma connaissance fait l'objet de procès en france)
Je ne pensais pas à la BSD car l'obligation de citer l'auteur est facile à défendre et détecter les abus, dans le cas d'un logiciel, très difficile.
> vu que les membres d'art libre (dont mélanie clément fontaine) ont participé à l'amélioration et à la traduction des CC (dixit http://fr.creativecommons.org/), je vois pas comment les même personnes qui feraient une licence aléatoire, pourraient améliorer l'adaptation des CC au droit français..
Certes, mais pour ces questions nous (surtout ceux qui connaissent mal le droit) avons besoin de la rassurante certitude apportée par la décantation. Le truc plutôt ambitieux sorti voici peu... inquiète.
[^] # Re: BY et NC
Posté par Nat Makarevitch . En réponse à la dépêche Le GILO est wikifié (guide des logiciels Opensource). Évalué à 4.
J'y suis également sensible. Pour le moment le gros de ce qui est publié a été produit par IDEALX, et nous éditerons le reste. J'encourage les auteurs à ne pas rester anonymes (cela ajoute d'ailleurs à la qualité perçue de leur contribution)
> NC
> apporter la confusion
Une meilleure sûreté vaut un peu de confusion, que l'on peut essayer de dissiper
> Il n'y a pas en droit français une possibilité d'accoler une mention genre
J'ai cherché une formule-type (sûre), en vain :-(
> Je connais un avocat qui pourrait te garantir une licence aussi courte et valide en droit français
Si ce qu'il propose convainc nos avocats il n'y aura aucun problème
> Pour la LAL l'argument de son manque de patine devant les tribunaux est assez ridicule : elle pas moins patinée que la BSD/GPL (qui n'ont pas à ma connaissance fait l'objet de procès en france)
Je ne pensais pas à la BSD car l'obligation de citer l'auteur est facile à défendre et détecter les abus, dans le cas d'un logiciel, très difficile.
La GPL, en revanche, semble solide y compris dans l'espace juridique européen. Lire les News de http://gpl-violations.org/news.html , voici peu le cas DLink a encore enfoncé le clou: http://gpl-violations.org/news/20060922-dlink-judgement_fran(...) ...
> vu que les membres d'art libre (dont mélanie clément fontaine) ont participé à l'amélioration et à la traduction des CC (dixit http://fr.creativecommons.org/), je vois pas comment les même personnes qui feraient une licence aléatoire, pourraient améliorer l'adaptation des CC au droit français..
Certes, mais pour ces questions nous (surtout ceux qui connaissent mal le droit) avons besoin de la rassurante certitude apportée par la décantation. Le truc plutôt ambitieux sorti voici peu... inquiète.