> 1) le problème des CC en général (rms validated)
> Le problème des CC c'est leur incapacité à définir une quelquonque liberté
[ ... ]
> il est dommage qu'un document pédagogique sur le libre tant par son contenu que sa démarche collaborative ne fasse pas le pas de la licence. C'est à mon avis, anti pédagogique.
J'en expose dans cette discussion les raisons, à mon sens justifiées, et les effets, selon moi négligeables. Résumé: éduquer ainsi par l'exemple aurait pu exposer le projet à des récupérations
> 2) Les CC NC en particulier elles favorisent ceux qui font des profits.
> Un entrepreneur social qui veut faire du logiciel libre à péta ouchnok, et qui ne peut (on va imaginer que l'encre et le papier ont un certain coût dans certains endroits du monde) offrir ces plaquettes ne peut les vendre et hésitera à contribuer malgré son expertise.
?
Le GILO concerne une population d'informaticiens professionnels et d'amateurs avertis, donc sa forme aujourd'hui exclusivement Web semble tolérable, non?
> On pénalise des petites structures
La petite structure elle-même (l'entrepreneur social qui informatise des artisans?) pourra l'employer.
> qui font la vie du libre.
Houlà, autre can of worms. Elles assurent une solide part des prestations ("le service est local") mais la "vie du libre" passe également par des projets de développement de code, qui sont de plus en plus souvent gérés par de grandes entités. Oups, nous digressons.
> Une association schtroumpfoise (je fais dans le misérabilisme post colonial), ne peut automatiquement promouvoir l'utilisation du libre en filant une plaquette à prix coutant
Durant un événement l'asso dispose d'une version imprimée des articles pertinents et les commente (et montre) aux visiteurs intéressés qui notent l'URL. Où est le problème? Le visiteur intéressé visitera le site, à quoi bon lui remettre autre chose que l'URL?
> Mais par contre un éditeur faisant une solution proprio dans la forme peut lui distribuer une version gratuite sur son stand
Oui. Cela ne me choque pas s'il ne détourne pas.
> et pourquoi pas après avoir contribuer au projet pour vanter son produit,
S'il "vante" de façon non factuelle un autre contributeur (ton serviteur y compris) supprimera l'expression de ses espoirs et délires. Il lui faudra par ailleurs accepter toute critique étayée. Si quelqu'un n'apprécie pas le résultat il peut en exprimer les raisons dans la "page" de discussion liée à l'article, où l'arbitrage ne sévit pas (hors propos illégaux, hors sujet...). N'est-ce pas adéquat?
> on peut imaginer cet éditeur soit un fournisseur d'idéalix (ou Y). Je gage que même en étant éthique, si le pdg X se plaint au pdg d'idéalix en arguant de la perte potentielle d'un marché d'un brouzillion ça entache le document de crédibilité. Et on ne peut contrer ça car on a pas la possibilité de forker
Contrer cela n'implique pas de forker. Détailler clairement et de façon étayée ce qu'il convient (en quoi de l'article recèle des éléments faux ou ne contient pas une information factuelle) dans la page de discussion concernée puis, si nécessaire, faire reprendre cela par tous les sites pertinents suffirait. Crois-tu que je souhaite voir le GILO perdre toute crédibilité?
> Cette restriction de liberté profite aux profiteurs de haut vol
Nul ne pourrait étouffer les protestations soulignant les errements/négligences maintenues dans un article (et je serais le premier à beugler)
> tout en pénalisant
> moult adoptants sincères qui hésiteront à contribuer.
Le principal propos du GILO n'est pas d'enseigner comment diffuser sans clause NC un document détournable
Il sert en revanche d'autres objectifs, parmi lesquels la diffusion d'informations relatives aux logiciels libres publiés
> Or l'informatique est une économie d'échelle, plus le réseau est grand plus l'on gagne
Oui. Toute personne concernée par le GILO peut accéder au Web.
> Donc, c'est encore à mon avis une belle idiotie que de restreindre sa base de contributeurs et d'adoptants
Ah, tu es encourageant :-)
Bref: je maintiens que la clause NC ne restreint pas les lecteurs et contributeurs honnêtes du GILO
> Du moment où l'on limite les forks par l'aspect économique, on appelle ça du contenu "libre pour ceux qui peuvent se le permettre "
Pas si toute critique est publiable (pages de discu, cliquer sur l'onglet "Discussion" surmontant l'article) et de toutes façons possible sur d'autres sites. Tu raisonnes là comme si le GILO était la seule source d'informations. Ce n'est pas le cas, je perçois mal comment il pourrait le devenir et n'apprécierais guère cela.
> Et cela rompt l'aspect fondamentalement non discriminatoire du libre, car que l'on soit riche ou pauvre on a pas les mêmes droits.
Tous ceux qui accèdent au Web peuvent consulter le GILO et y contribuer, sans bourse délier. Les autres se moquent de son contenu. Ceux qui gagneraient à explorer tout cela mais ne disposent pas des moyens nécessaires (tiers-monde?) posent un problème dépassant de loin les objectifs du GILO
Nos prétentions, avec le GILO, n'englobent pas démonstration du fait qu'un document entièrement libre ne sera pas détourné/capté ni fourniture à tous des moyens et savoirs nécessaires à l'utilisateur autonome de logiciels :-)
> Ce document est dans une licence non libre
Tu es libre de le penser :-)
> confuse
Pas à mon sens
> non conforme à certaines valeurs du libre
Le partage entre gens de bonne volonté, la contribution et la transparence priment
> à laquelle j'aurais préféré à titre personnel au final un bon vieux (c)
Il n'est guère utile et de nombreux contributeurs ne l'apprécient pas
[^] # Re: BY et NC
Posté par Nat Makarevitch . En réponse à la dépêche Le GILO est wikifié (guide des logiciels Opensource). Évalué à 2.
> Le problème des CC c'est leur incapacité à définir une quelquonque liberté
[ ... ]
> il est dommage qu'un document pédagogique sur le libre tant par son contenu que sa démarche collaborative ne fasse pas le pas de la licence. C'est à mon avis, anti pédagogique.
J'en expose dans cette discussion les raisons, à mon sens justifiées, et les effets, selon moi négligeables. Résumé: éduquer ainsi par l'exemple aurait pu exposer le projet à des récupérations
> 2) Les CC NC en particulier elles favorisent ceux qui font des profits.
> Un entrepreneur social qui veut faire du logiciel libre à péta ouchnok, et qui ne peut (on va imaginer que l'encre et le papier ont un certain coût dans certains endroits du monde) offrir ces plaquettes ne peut les vendre et hésitera à contribuer malgré son expertise.
?
Le GILO concerne une population d'informaticiens professionnels et d'amateurs avertis, donc sa forme aujourd'hui exclusivement Web semble tolérable, non?
> On pénalise des petites structures
La petite structure elle-même (l'entrepreneur social qui informatise des artisans?) pourra l'employer.
> qui font la vie du libre.
Houlà, autre can of worms. Elles assurent une solide part des prestations ("le service est local") mais la "vie du libre" passe également par des projets de développement de code, qui sont de plus en plus souvent gérés par de grandes entités. Oups, nous digressons.
> Une association schtroumpfoise (je fais dans le misérabilisme post colonial), ne peut automatiquement promouvoir l'utilisation du libre en filant une plaquette à prix coutant
Durant un événement l'asso dispose d'une version imprimée des articles pertinents et les commente (et montre) aux visiteurs intéressés qui notent l'URL. Où est le problème? Le visiteur intéressé visitera le site, à quoi bon lui remettre autre chose que l'URL?
> Mais par contre un éditeur faisant une solution proprio dans la forme peut lui distribuer une version gratuite sur son stand
Oui. Cela ne me choque pas s'il ne détourne pas.
> et pourquoi pas après avoir contribuer au projet pour vanter son produit,
S'il "vante" de façon non factuelle un autre contributeur (ton serviteur y compris) supprimera l'expression de ses espoirs et délires. Il lui faudra par ailleurs accepter toute critique étayée. Si quelqu'un n'apprécie pas le résultat il peut en exprimer les raisons dans la "page" de discussion liée à l'article, où l'arbitrage ne sévit pas (hors propos illégaux, hors sujet...). N'est-ce pas adéquat?
> on peut imaginer cet éditeur soit un fournisseur d'idéalix (ou Y). Je gage que même en étant éthique, si le pdg X se plaint au pdg d'idéalix en arguant de la perte potentielle d'un marché d'un brouzillion ça entache le document de crédibilité. Et on ne peut contrer ça car on a pas la possibilité de forker
Contrer cela n'implique pas de forker. Détailler clairement et de façon étayée ce qu'il convient (en quoi de l'article recèle des éléments faux ou ne contient pas une information factuelle) dans la page de discussion concernée puis, si nécessaire, faire reprendre cela par tous les sites pertinents suffirait. Crois-tu que je souhaite voir le GILO perdre toute crédibilité?
> Cette restriction de liberté profite aux profiteurs de haut vol
Nul ne pourrait étouffer les protestations soulignant les errements/négligences maintenues dans un article (et je serais le premier à beugler)
> tout en pénalisant
> moult adoptants sincères qui hésiteront à contribuer.
Le principal propos du GILO n'est pas d'enseigner comment diffuser sans clause NC un document détournable
Il sert en revanche d'autres objectifs, parmi lesquels la diffusion d'informations relatives aux logiciels libres publiés
> Or l'informatique est une économie d'échelle, plus le réseau est grand plus l'on gagne
Oui. Toute personne concernée par le GILO peut accéder au Web.
> Donc, c'est encore à mon avis une belle idiotie que de restreindre sa base de contributeurs et d'adoptants
Ah, tu es encourageant :-)
Bref: je maintiens que la clause NC ne restreint pas les lecteurs et contributeurs honnêtes du GILO
> Du moment où l'on limite les forks par l'aspect économique, on appelle ça du contenu "libre pour ceux qui peuvent se le permettre "
Pas si toute critique est publiable (pages de discu, cliquer sur l'onglet "Discussion" surmontant l'article) et de toutes façons possible sur d'autres sites. Tu raisonnes là comme si le GILO était la seule source d'informations. Ce n'est pas le cas, je perçois mal comment il pourrait le devenir et n'apprécierais guère cela.
> Et cela rompt l'aspect fondamentalement non discriminatoire du libre, car que l'on soit riche ou pauvre on a pas les mêmes droits.
Tous ceux qui accèdent au Web peuvent consulter le GILO et y contribuer, sans bourse délier. Les autres se moquent de son contenu. Ceux qui gagneraient à explorer tout cela mais ne disposent pas des moyens nécessaires (tiers-monde?) posent un problème dépassant de loin les objectifs du GILO
Nos prétentions, avec le GILO, n'englobent pas démonstration du fait qu'un document entièrement libre ne sera pas détourné/capté ni fourniture à tous des moyens et savoirs nécessaires à l'utilisateur autonome de logiciels :-)
> Ce document est dans une licence non libre
Tu es libre de le penser :-)
> confuse
Pas à mon sens
> non conforme à certaines valeurs du libre
Le partage entre gens de bonne volonté, la contribution et la transparence priment
> à laquelle j'aurais préféré à titre personnel au final un bon vieux (c)
Il n'est guère utile et de nombreux contributeurs ne l'apprécient pas