Je ne veux pas relancer le débat sur les supermarchés mais je vais répondre sur quelques points :
elles existent parce que pour le prix qu'elles proposent...
C'est bien là le problème. Le consommateur a été habitué à avoir des prix de moins en moins cher. Et il trouve ça normal. Et il en redemande. Bientôt il ne va acheter que pendant les promos qui maintenant durent toute l'année. Au détriment de qui ?
Et puis quand les entreprises licencient pour délocaliser ou parce qu'elles ne sont pas assez compétitives face aux entreprises qui utilisent de la main d'oeuvre très bon marché, le consommateur est indigné (surtout quand c'est lui ou son voisin qui est licencié). Mais il ne fait pas encore la relation entre son mode de consommation et les licenciements. Mais je pense qu'il ne veut pas faire ce rapprochement car il serait obligé de changer son mode de consommation : toujours plus pour toujours moins cher. C'est le paradoxe des français.
De plus, les pratiques des supermarchés sont scandaleuses : marges arrières, promotions facturées au fournisseur et non assumées par le supermarchés... j'en passe et des meilleures. Faut pas s'étonner que les plus grosses fortunes françaises sont les directeurs des chaînes de supermarchés. D'où vient cet argent ? des fournisseurs qui sont obligés de produire toujours plus pour toujours moins cher quitte à devoir licencier et/ou délocaliser (il faut savoir que les distributeurs incitent à la délocalisation). Le consommateur est lui content car il peut acheter plus pour moins cher. Et il en redemande jusqu'au point où il trouve que son pouvoir d'achat a baissé, alors qu'il n'en est rien, c'est juste qu'il consomme de plus en plus, c'est le vouloir d'achat qui a augmenté, pas le pouvoir d'achat.
[^] # Re: Le choix aurait bel et bien un coût
Posté par Matthieu . En réponse à la dépêche Le monopole de Microsoft : mode d'emploi. Évalué à 3.
elles existent parce que pour le prix qu'elles proposent...
C'est bien là le problème. Le consommateur a été habitué à avoir des prix de moins en moins cher. Et il trouve ça normal. Et il en redemande. Bientôt il ne va acheter que pendant les promos qui maintenant durent toute l'année. Au détriment de qui ?
Et puis quand les entreprises licencient pour délocaliser ou parce qu'elles ne sont pas assez compétitives face aux entreprises qui utilisent de la main d'oeuvre très bon marché, le consommateur est indigné (surtout quand c'est lui ou son voisin qui est licencié). Mais il ne fait pas encore la relation entre son mode de consommation et les licenciements. Mais je pense qu'il ne veut pas faire ce rapprochement car il serait obligé de changer son mode de consommation : toujours plus pour toujours moins cher. C'est le paradoxe des français.
De plus, les pratiques des supermarchés sont scandaleuses : marges arrières, promotions facturées au fournisseur et non assumées par le supermarchés... j'en passe et des meilleures. Faut pas s'étonner que les plus grosses fortunes françaises sont les directeurs des chaînes de supermarchés. D'où vient cet argent ? des fournisseurs qui sont obligés de produire toujours plus pour toujours moins cher quitte à devoir licencier et/ou délocaliser (il faut savoir que les distributeurs incitent à la délocalisation). Le consommateur est lui content car il peut acheter plus pour moins cher. Et il en redemande jusqu'au point où il trouve que son pouvoir d'achat a baissé, alors qu'il n'en est rien, c'est juste qu'il consomme de plus en plus, c'est le vouloir d'achat qui a augmenté, pas le pouvoir d'achat.