Si des accords favorables de type exclusivité sont à rompre pour proposer le choix et si en face, la demande pour ce choix différent n'est pas suffisante, alors oui, celà peut diminuer la marge bénéficiaire du fabriquant.
Il faut bien voir que la gestion n'est pas quelque chose d'aisée. C'est une danse qui tente de prendre le contrôle des coûts et des recettes. Toute situation non maîtrisée, si elle n'est pas encadrée peu amener des dérives.
Le segment des OS préinstallés de type Microsoft est maîtrisé tout du moins bien connu. Par contre le nouveau segment l'est beaucoup moins. Combien faut-il prévoir de machines et de quels types (disque, mémoire, multimédia, type de composants -question de compatibilité, donc de vente, de retour de matériel, de garantie-...) quelle sera la demande, quelle quantité faut-il prévoir (les stocks coutent chers, ce n'est pas pour rien qu'à été inventée la notion de flux tendus dont l'unique objectif est de diminuer voir de faire disparaitre tout stock de produit fini et de produits intermédiaires).
Donc on le voit, celà nécessite un investissement de base minimum, donc des coûts. Mais surtout celà créé un risque. Pour que le risque soit pris il est indispensable que le segment dispose d'une demande potentielle suffisante pour intéresser les industriels afin qu'ils sautent le pas et prennent le risque d'étauffer leur gamme de produit.
Donc cela n'est pas tant une problématique de coût de production, qui est ce qu'un industriel maîtrise le mieux, mais c'est plutot une méconnaissance de la demande et de l'étendue du segment qui génèrent un risque pour la marge bénéficiaire de l'entreprise.
[^] # Re: Le choix aurait bel et bien un coût
Posté par Pascal leneant . En réponse à la dépêche Le monopole de Microsoft : mode d'emploi. Évalué à 2.
Si des accords favorables de type exclusivité sont à rompre pour proposer le choix et si en face, la demande pour ce choix différent n'est pas suffisante, alors oui, celà peut diminuer la marge bénéficiaire du fabriquant.
Il faut bien voir que la gestion n'est pas quelque chose d'aisée. C'est une danse qui tente de prendre le contrôle des coûts et des recettes. Toute situation non maîtrisée, si elle n'est pas encadrée peu amener des dérives.
Le segment des OS préinstallés de type Microsoft est maîtrisé tout du moins bien connu. Par contre le nouveau segment l'est beaucoup moins. Combien faut-il prévoir de machines et de quels types (disque, mémoire, multimédia, type de composants -question de compatibilité, donc de vente, de retour de matériel, de garantie-...) quelle sera la demande, quelle quantité faut-il prévoir (les stocks coutent chers, ce n'est pas pour rien qu'à été inventée la notion de flux tendus dont l'unique objectif est de diminuer voir de faire disparaitre tout stock de produit fini et de produits intermédiaires).
Donc on le voit, celà nécessite un investissement de base minimum, donc des coûts. Mais surtout celà créé un risque. Pour que le risque soit pris il est indispensable que le segment dispose d'une demande potentielle suffisante pour intéresser les industriels afin qu'ils sautent le pas et prennent le risque d'étauffer leur gamme de produit.
Donc cela n'est pas tant une problématique de coût de production, qui est ce qu'un industriel maîtrise le mieux, mais c'est plutot une méconnaissance de la demande et de l'étendue du segment qui génèrent un risque pour la marge bénéficiaire de l'entreprise.