Par difficulté de configurer le réseau, je veux juste dire la chose suivante : quand tu arrives chez un client, que tu veux connecter ton poste au réseau, on t'envoie vers le technicien micro et réseaux (ou vers une procédure écrite), qui connaît super bien ... Windows...
Donc pour configurer ton réseau sous Linux, il faut comprendre ce qu'est un serveur dns, une passerelle, une adresse IP, DHCP, samba, l'impression sous samba/cups, ... et demander les bonnes infos, puis les intégrer dans ta config. Si tu as l'habitude de te débrouiller sous Linux, tout va bien, pour mes "fonctionnels", ça ne le fait pas.
J'ai bien sûr envisagé les interfaces graphiques de configuration, mais à ce jour :
- network-manager ne supporte que le dhcp (pas les ip fixes) et ne se lance que lorsque tu te logues à ton bureau (c'est idiot). De plus sa collaboration avec le Keyring manager implique de saisir un mot de passe à chaque fois...
- par défaut, j'installe whereami et resolvconf, mais il faut reconnaitre que la configuration est un peu compliquée (surtout pour quelqu'un qui ne fait pas ça tous les jours, ni ne s'y intéresse vraiment)
Le meilleur compromis que j'aie trouvé est celui-là :
- whereami + resolvonf + /etc/network/interfaces pour les réseau connus
- lancement ponctuel de nm-applet pour les réseaux inconnus (wifi en particulier) : comme whereami permet d'utiliser les noms logiques d'interfaces, network-manager peut gérer les eth* quand je le lance
Néanmois, il faut reconnaître que tout ça ne fonctionne pas "out of the box" :-)
Enfin le vrai problème est le développement des VPN aux clients plus ou moins standard, et plus ou moins disponibles sous Linux. Ceux-là sont loin d'être intégérés à un paramétrage intuitif du réseau.
Remarquez, sous Windows non plus, mais on retombe sur le même problème, pour Windows, les entreprises ont déjà réfléchi au problème. Pour Linux, elles ne savent même pas qu'il faut y penser... La plupart du temps, je rédige la procédure, je la leur donne, et ils se demandent bien à quoi ça pourra leur servir et pourquoi je perds mon temps: Pas toujours, quand même...
[^] # Re: Expérience dans une PME
Posté par Franck Routier (Mastodon) . En réponse à la dépêche Les postes informatiques des députés seront dotés de logiciels libres à compter de la prochaine législature en juin 2007. Évalué à 2.
Donc pour configurer ton réseau sous Linux, il faut comprendre ce qu'est un serveur dns, une passerelle, une adresse IP, DHCP, samba, l'impression sous samba/cups, ... et demander les bonnes infos, puis les intégrer dans ta config. Si tu as l'habitude de te débrouiller sous Linux, tout va bien, pour mes "fonctionnels", ça ne le fait pas.
J'ai bien sûr envisagé les interfaces graphiques de configuration, mais à ce jour :
- network-manager ne supporte que le dhcp (pas les ip fixes) et ne se lance que lorsque tu te logues à ton bureau (c'est idiot). De plus sa collaboration avec le Keyring manager implique de saisir un mot de passe à chaque fois...
- par défaut, j'installe whereami et resolvconf, mais il faut reconnaitre que la configuration est un peu compliquée (surtout pour quelqu'un qui ne fait pas ça tous les jours, ni ne s'y intéresse vraiment)
Le meilleur compromis que j'aie trouvé est celui-là :
- whereami + resolvonf + /etc/network/interfaces pour les réseau connus
- lancement ponctuel de nm-applet pour les réseaux inconnus (wifi en particulier) : comme whereami permet d'utiliser les noms logiques d'interfaces, network-manager peut gérer les eth* quand je le lance
Néanmois, il faut reconnaître que tout ça ne fonctionne pas "out of the box" :-)
Enfin le vrai problème est le développement des VPN aux clients plus ou moins standard, et plus ou moins disponibles sous Linux. Ceux-là sont loin d'être intégérés à un paramétrage intuitif du réseau.
Remarquez, sous Windows non plus, mais on retombe sur le même problème, pour Windows, les entreprises ont déjà réfléchi au problème. Pour Linux, elles ne savent même pas qu'il faut y penser... La plupart du temps, je rédige la procédure, je la leur donne, et ils se demandent bien à quoi ça pourra leur servir et pourquoi je perds mon temps: Pas toujours, quand même...