1.– Anthony Towns est Debian Project Leader ;
2.– Anthony Towns est un des cinq membres fondateurs gérant Dunc-Tank ;
De là, les premiers articles parlant de Dunc-Tank le présentent comme un projet officiel (le point 2. devient « le DPL fonde D-T », « projet autour de Debian » devient « projet de Debian »). La confusion risque de perdurer, de s'ancrer et de se généraliser. Or, non seulement il n'y avait pas consensus au sein des DD et donc le D-T ne peut être officiel, mais certaines craintes se font jour sur la contagion du possible échec de D-T (« si D-T échoue, c'est Debian qui échoue »).
Pour couper court à cette confusion, il faut supprimer soit 1, soit 2 et la seule chose que les DD pouvaient faire, c'était supprimer le point 1, donc destituer le DPL.
(Reste que A. T. peut toujours quitter le D-T… mais je suis déjà dehors…)
[^] # Re: Hein?
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse à la dépêche Les développeurs Debian choisissent le pragmatisme et souhaitent bonne chance à Dunc Tank. Évalué à 4.
1.– Anthony Towns est Debian Project Leader ;
2.– Anthony Towns est un des cinq membres fondateurs gérant Dunc-Tank ;
De là, les premiers articles parlant de Dunc-Tank le présentent comme un projet officiel (le point 2. devient « le DPL fonde D-T », « projet autour de Debian » devient « projet de Debian »). La confusion risque de perdurer, de s'ancrer et de se généraliser. Or, non seulement il n'y avait pas consensus au sein des DD et donc le D-T ne peut être officiel, mais certaines craintes se font jour sur la contagion du possible échec de D-T (« si D-T échoue, c'est Debian qui échoue »).
Pour couper court à cette confusion, il faut supprimer soit 1, soit 2 et la seule chose que les DD pouvaient faire, c'était supprimer le point 1, donc destituer le DPL.
(Reste que A. T. peut toujours quitter le D-T… mais je suis déjà dehors…)