La modification de évènement/événement n'est pas du à l'alignement sur avènement masi c'est l'application d'une règle assez simple pour l'accentuation en français :
- si on veut obtenir le son “é” dans une syllabe fermée par une consonne, il n’y a pas d’accent à mettre sur la lettre “e”. Par exemple : essentiel qui se décompose en es-sen-ti-el, la première et dernière syllabes sont fermées par une consonne, il n’y a pas besoin de marquer l’accent pour obtenir le son “é”;
- si l’on veut obtenir le son “é” dans une syllabe ouverte (c’est-à-dire se terminant par une voyelle et donc dans notre cas par la lettre e), il faut porter sur la lettre “e” un accent (exemple : aléas qui se décompose en a-lé-as, la seconde syllabe est ouverte, le son [é] est utilisé donc il faut un accent).
Pour déterminer le type d’accent (aigu, circonflexe ou grave), la méthode suivante peut être appliquée :
- considérons un mot composé de plusieurs syllabes, il faut déterminer les sons [é] et s’il nécessite un accent (cf. règle précédente);
- s’il n’y a pas d’autre son [é] ou [e] à la syllabe suivante ou pas de syllabe suivante, la règle impose un accent aigu (exemple malédiction qui se décompose en ma-lé-dic-tion , le son [é] est suivi d’une syllabe sans le son [é] ou [e] donc l’accent est aigu);
- s’il y a un phonème [é] à la syllabe suivante (exemple été) la règle veut que l’accent soit aigu;
- s’il y a un phonème [e] à la syllabe suivante (exemple secrète, problème, avènement) la règle veut que l’accent soit grave;
- l’accent circonflexe n’est, en général, que la substitution d’une lettre “s” lors de la réforme de l’orthographe du XVIIe siècle, c’est un cas qui ne modifie pas (sauf exception) la règle d’accentuation (exemple : les intérêts).
# Règle d'accentuation
Posté par Laurent Saint-Michel . En réponse à la dépêche OpenOffice.org prend désormais en compte la nouvelle orthographe française. Évalué à 7.
- si on veut obtenir le son “é” dans une syllabe fermée par une consonne, il n’y a pas d’accent à mettre sur la lettre “e”. Par exemple : essentiel qui se décompose en es-sen-ti-el, la première et dernière syllabes sont fermées par une consonne, il n’y a pas besoin de marquer l’accent pour obtenir le son “é”;
- si l’on veut obtenir le son “é” dans une syllabe ouverte (c’est-à-dire se terminant par une voyelle et donc dans notre cas par la lettre e), il faut porter sur la lettre “e” un accent (exemple : aléas qui se décompose en a-lé-as, la seconde syllabe est ouverte, le son [é] est utilisé donc il faut un accent).
Pour déterminer le type d’accent (aigu, circonflexe ou grave), la méthode suivante peut être appliquée :
- considérons un mot composé de plusieurs syllabes, il faut déterminer les sons [é] et s’il nécessite un accent (cf. règle précédente);
- s’il n’y a pas d’autre son [é] ou [e] à la syllabe suivante ou pas de syllabe suivante, la règle impose un accent aigu (exemple malédiction qui se décompose en ma-lé-dic-tion , le son [é] est suivi d’une syllabe sans le son [é] ou [e] donc l’accent est aigu);
- s’il y a un phonème [é] à la syllabe suivante (exemple été) la règle veut que l’accent soit aigu;
- s’il y a un phonème [e] à la syllabe suivante (exemple secrète, problème, avènement) la règle veut que l’accent soit grave;
- l’accent circonflexe n’est, en général, que la substitution d’une lettre “s” lors de la réforme de l’orthographe du XVIIe siècle, c’est un cas qui ne modifie pas (sauf exception) la règle d’accentuation (exemple : les intérêts).
En espérant que cela vous soit utile.