l'avantage d'une version serveur, pour faire pression, c'est que le parc de serveurs sous systèmes types unix est plutôt conséquent, et ce depuis pas mal de temps, et d'autre part qu'il y a peu de révolutions dans les matériels utilisés (scsi, contrôleurs réseaux, ...) donc peu de risques de voir un concurrent s'inspirer du driver pour en écrire un qui éclate les performances de l'autre...
Dans le cas du graphisme au contraire, les drivers ont toujours été proprio, même à l'époque ou ATI et Nvidia avaient de la concurrence (stations irix...), et évoluent toujours vite, parce que vu leur complexité, la chasse au bug, même quand on a les specs, prend du temps. Les utilisateurs 'industriels' de ce type de matériel ont toujours utilisé du non libre, parce que ca marche mieux pour leurs applis que les drivers libres en terme de vitesse et de fonctionnalités. La liberté du chipset intégré intel est un pas en avant, mais vu le retard accusé au niveau performances pures de ces cartes là sur les deux principaux acteurs...
Enfin pour faire plaisir à Xavier, je veux bien forcer les industriels à libérer tout leurs pilotes quand je serai maître du monde, en attendant mes courriers sont restés sans retour...
[^] # Re: Le poids politique de Debian
Posté par tinodeleste . En réponse à la dépêche Le projet Debian lance une consultation sur les firmwares non-libres. Évalué à 1.
Dans le cas du graphisme au contraire, les drivers ont toujours été proprio, même à l'époque ou ATI et Nvidia avaient de la concurrence (stations irix...), et évoluent toujours vite, parce que vu leur complexité, la chasse au bug, même quand on a les specs, prend du temps. Les utilisateurs 'industriels' de ce type de matériel ont toujours utilisé du non libre, parce que ca marche mieux pour leurs applis que les drivers libres en terme de vitesse et de fonctionnalités. La liberté du chipset intégré intel est un pas en avant, mais vu le retard accusé au niveau performances pures de ces cartes là sur les deux principaux acteurs...
Enfin pour faire plaisir à Xavier, je veux bien forcer les industriels à libérer tout leurs pilotes quand je serai maître du monde, en attendant mes courriers sont restés sans retour...