La puce tpm stocke les hashes de chaque composant matériel et logiciel de l'ordinateur, et peut les envoyer à un tiers avec une signature. Le tiers peut donc s'assurer que la personne avec qui il communique a exactement la configuration matérielle et logicielle qui est imposée par ce tiers.
Il s'agit de hash en cascade. On n'a donc pas directement le hash de l'OS, mais un hash cumulé. Ce qui rend l'identification nettement plus complexe.
il est à noter que si des failles exploitables à distance sont présentes dans les logiciels de votre ordinateur, et que ces failles sont utilisées pour modifier des composants de votre OS, TCPA ne peut absolument rien détécter avant le prochain boot, car c'est lors du boot que les composants des OS sont stockés.
A l'exception du bios et boot loader, les autres composants (puce TPM comprise) sont rééxaminés en boucle. La puce TPM relance une vérification d'auto validité à chaque demande effectuée et se coupe si cette vérification échoue. Lors d'une tentative d'accès à une zone protégée, l'OS et les applications concernées sont systématiquement rééxaminés.
2. Un virus/pirate malin qui ne modifie votre OS qu'en mémoire, mais pas sur votre disque dur, ne sera jamais détecté par TCPA (ni par Tripwire d'ailleurs, mais j'ai déja insisté sur le fait qu'ils étaient équivalents, sauf pour le remote attestation).
Celà dépend ou la modification s'opère, mais la zone executable de la mémoire protégée reservée à l'OS (kernel space) est systématiquement rehashée. Par contre les zones de données elles ne le sont pas, il est donc techniquement possible d'en modifier le contenu au nez et à la barbe de la TPM. Ceci étant comme la zone executable est intouchable, l'utilitée est tout de même limité.
[^] # Re: le "remote attestation" (mouchard) est la seule nouveauté de tcpa
Posté par Jerome Herman . En réponse à la dépêche TCPA/TPM : la déferlante silencieuse. Évalué à 1.
Il s'agit de hash en cascade. On n'a donc pas directement le hash de l'OS, mais un hash cumulé. Ce qui rend l'identification nettement plus complexe.
il est à noter que si des failles exploitables à distance sont présentes dans les logiciels de votre ordinateur, et que ces failles sont utilisées pour modifier des composants de votre OS, TCPA ne peut absolument rien détécter avant le prochain boot, car c'est lors du boot que les composants des OS sont stockés.
A l'exception du bios et boot loader, les autres composants (puce TPM comprise) sont rééxaminés en boucle. La puce TPM relance une vérification d'auto validité à chaque demande effectuée et se coupe si cette vérification échoue. Lors d'une tentative d'accès à une zone protégée, l'OS et les applications concernées sont systématiquement rééxaminés.
2. Un virus/pirate malin qui ne modifie votre OS qu'en mémoire, mais pas sur votre disque dur, ne sera jamais détecté par TCPA (ni par Tripwire d'ailleurs, mais j'ai déja insisté sur le fait qu'ils étaient équivalents, sauf pour le remote attestation).
Celà dépend ou la modification s'opère, mais la zone executable de la mémoire protégée reservée à l'OS (kernel space) est systématiquement rehashée. Par contre les zones de données elles ne le sont pas, il est donc techniquement possible d'en modifier le contenu au nez et à la barbe de la TPM. Ceci étant comme la zone executable est intouchable, l'utilitée est tout de même limité.