Je n'ai rien contre Évo Moralès, je pense même qu'il a pris une bonne décision en nationalisant le gaz vu la situation locale, et vu qu'il y avait eu avant qu'il ne soit élu un référendum gagné sur la question. En plus il est allé discuter avec les compagnies et les représentants démocratiques brésiliens et européens pour bien expliquer qu'il ne voulait pas les chasser complètement, simplement distribuer plus équitablement les richesses de son pays très pauvre. Rien à y redire.
Ma critique sur Chavez est qu'il est en train de détruire la Communauté Andine ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Communauté_andine ). Elle était au point mort parce que pendant toute l'année où il était censé en assurer la présidence il s'est soigneusement attaché à ne rien faire. Pour arranger les choses il a ensuite annoncé qu'il s'en retirerait. Bilan : Evo Moralès s'y retrouverait un peu seul avec l'hégémonique Colombie d'Alvaro Uribe qui vient d'être ré-élu.
Je suis consterné par ces tendances régressives : remontée du nationalisme, retour à l’étatisme productiviste
[^] # Re: Le bon État face au vil Marché
Posté par Rhadamante . En réponse à la dépêche Entretien avec Richard Stallman au sujet des DRMs. Évalué à 1.
Je n'ai rien contre Évo Moralès, je pense même qu'il a pris une bonne décision en nationalisant le gaz vu la situation locale, et vu qu'il y avait eu avant qu'il ne soit élu un référendum gagné sur la question. En plus il est allé discuter avec les compagnies et les représentants démocratiques brésiliens et européens pour bien expliquer qu'il ne voulait pas les chasser complètement, simplement distribuer plus équitablement les richesses de son pays très pauvre. Rien à y redire.
Ma critique sur Chavez est qu'il est en train de détruire la Communauté Andine ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Communauté_andine ). Elle était au point mort parce que pendant toute l'année où il était censé en assurer la présidence il s'est soigneusement attaché à ne rien faire. Pour arranger les choses il a ensuite annoncé qu'il s'en retirerait. Bilan : Evo Moralès s'y retrouverait un peu seul avec l'hégémonique Colombie d'Alvaro Uribe qui vient d'être ré-élu.
Je suis consterné par ces tendances régressives : remontée du nationalisme, retour à l’étatisme productiviste