Le fait est que plus je te lis, plus je trouve la situation ridicule.
La responsabilité première n'est pas chez la boîte qui embauche une personne, mais bien chez la personne qui n'assure pas ses autres engagements. Ce n'est pas la responsabilité de Canonical si un bénévole de Debian ne tient pas ses engagements.
Ensuite, la responsabilité revient aux chefs de projet de déterminer si une personne remplit encore ses engagements, et le cas échéant prendre les mesures ad hoc pour assurer la pérennité du projet: p-ex, envoyer un mail donnant une deadline claire au delà de laquelle la personne sera déchargée de facto de sa responsabilité, celle-ci étant redistribuée vers des volontaires plus enthousiastes.
Mais bon, à priori, comme chez Debian, tout doit faire l'objet de procédures, il faut en conclure que les gens ont trop peur de donner le moindre pouvoir à qui que ce soit. L'art de faire très compliqué quand on peut faire simple?
Problème simple ? Problème tellement simple qu'il fait l'objet de controverse dans toute association, dans la société et qu'il n'a jamais été réglé en matière d'institutions républicaines ? Le problème de l'éviction de quelqu'un d'une responsabilité qu'il a acquise est loin d'être un problème simple.
C'est un problème simple: soit on garde le mainteneur, soit on lui retire sa responsabilité. Maintenant, la décision peut être plus ou moins difficile à prendre selon la qualité de l'organisation, la définition des responsabilités dans l'entreprise.
Enfin, il faudrait un peu revenir sur terre quand il s'agit de mesurer les responsabilités, l'interchangeabilité des personnes, quand il s'agit de garder un projet communautaire à flot.
Debian est un projet communautaire, pas une république.
[^] # Re: Non Respect
Posté par ragoutoutou . En réponse à la dépêche Ubuntu : le canard pimpant est arrivé !. Évalué à -1.
La responsabilité première n'est pas chez la boîte qui embauche une personne, mais bien chez la personne qui n'assure pas ses autres engagements. Ce n'est pas la responsabilité de Canonical si un bénévole de Debian ne tient pas ses engagements.
Ensuite, la responsabilité revient aux chefs de projet de déterminer si une personne remplit encore ses engagements, et le cas échéant prendre les mesures ad hoc pour assurer la pérennité du projet: p-ex, envoyer un mail donnant une deadline claire au delà de laquelle la personne sera déchargée de facto de sa responsabilité, celle-ci étant redistribuée vers des volontaires plus enthousiastes.
Mais bon, à priori, comme chez Debian, tout doit faire l'objet de procédures, il faut en conclure que les gens ont trop peur de donner le moindre pouvoir à qui que ce soit. L'art de faire très compliqué quand on peut faire simple?
C'est un problème simple: soit on garde le mainteneur, soit on lui retire sa responsabilité. Maintenant, la décision peut être plus ou moins difficile à prendre selon la qualité de l'organisation, la définition des responsabilités dans l'entreprise.
Enfin, il faudrait un peu revenir sur terre quand il s'agit de mesurer les responsabilités, l'interchangeabilité des personnes, quand il s'agit de garder un projet communautaire à flot.
Debian est un projet communautaire, pas une république.