Je ne comprends pas trop les commentaires moqueurs, je soupçonne leurs auteurs d'avoir eu la flemme de lire le début de la documentation, dont le début donne pourtant une idée assez claire du projet.
Petit reproche cependant sur la forme : à moins d'avoir un écran 50 pouces, les titres énormes de 45px donnent un aspect un peu repoussant à la documentation : mieux vaudrait ne pas spécifier de taille de police.
Personnellement, il m'arrive parfois d'avoir à formaliser un plan de cours, et je me retrouve confronté à la problématique de ce logiciel : on a des tas de concepts à faire passer, avec des dépendances dans tous les sens (et notament des dépendances circulaires), et cependant on doit transformer ça en un contenu linéaire.
Je ne trouve pas idiot dans ce cas de disposer d'un outil qui permette à l'utilisateur de se focaliser uniquement sur l'expression des dépendances, en le déchargeant du travail de linéarisation. Le logiciel aura peut-être des "idées de plans" que n'aurait pas eu spontanément l'utilisateur.
L'esprit humain peut facilement concevoir successivement plusieurs schémas faisant intervenir un nombre limité d'idées et leur dépendances, mais peut difficilement se représenter d'un seul coup dans une représentation cohérente un nombre très important d'idées et leur dépendances.
# une aide pour la pedagogie
Posté par canarlake . En réponse à la dépêche Sortie de PlanFacile pré 2.0. Évalué à 8.
Petit reproche cependant sur la forme : à moins d'avoir un écran 50 pouces, les titres énormes de 45px donnent un aspect un peu repoussant à la documentation : mieux vaudrait ne pas spécifier de taille de police.
Personnellement, il m'arrive parfois d'avoir à formaliser un plan de cours, et je me retrouve confronté à la problématique de ce logiciel : on a des tas de concepts à faire passer, avec des dépendances dans tous les sens (et notament des dépendances circulaires), et cependant on doit transformer ça en un contenu linéaire.
Je ne trouve pas idiot dans ce cas de disposer d'un outil qui permette à l'utilisateur de se focaliser uniquement sur l'expression des dépendances, en le déchargeant du travail de linéarisation. Le logiciel aura peut-être des "idées de plans" que n'aurait pas eu spontanément l'utilisateur.
L'esprit humain peut facilement concevoir successivement plusieurs schémas faisant intervenir un nombre limité d'idées et leur dépendances, mais peut difficilement se représenter d'un seul coup dans une représentation cohérente un nombre très important d'idées et leur dépendances.