« Donc la victime ne peux donner aucune précision (age approximatif , types de traits , type de cheveux de nez etc...) mais reconnaisse une photo ?
Mais bien sur ... »
Qui a dit que la victime ne pouvait donner aucune précision ? Le fait d'avoir un disposition un moyen idéal d'identification (photos) ne signifie pas qu'aucun autre moyen n'existe. Ca signifie juste que c'est un moyen adapté, approprié, justifié.
« Tiens je savais pas que les profs étaient des enquêteurs ... »
Il faudrait savoir où est le problème. Si le problème est celui de la divulgation d'information personnelles, alors cet exemple est foireux puisque, on le voit, ces données personnelles ne revêtent pas de caractère confidentiel.
Si le problème est qu'on ne fait pas confiance aux policiers, alors la question du trombinoscope est hors-sujet.
« Qu'ils soient obtenu par des moyens légaux et prévus pour ne me gêne pas outre mesure, parce que justement c'est prévu pour !
Amha, le directeur n'as pas a divulger des informations personelles comme ca. »
L'intérêt d'un fonctionnaire qui est chef d'établissement est de collaborer avec d'autres fonctionnaires charger d'enquêter sur des infractions ayant troublé l'établissement.
Je ne vois pas l'intérêt que peut avoir un chef d'établissement à ne pas collaborer, sauf si on considère que la police ne mérite pas la confiance (cf. point précédent).
D'autant qu'il n'y a absolument aucun enjeu à refuser de donner des documents à la police alors qu'elle est habilité par la loi à s'en saisir de toute façon.
« pourquoi pas pendant qu'on y est faire défiler une photo de toutes personnes résidentes en france ? »
Si c'était proportionné et nécessaire pour l'enquête, pourquoi pas. Maintenant, une telle approche serait probablement contre-productive, inefficace et donc inutile, et par conséquent difficilement considérable comme « nécessaire » (sans parler du rapport de proportionnalité).
« Ca ne change rien au fait que la mort était médiatisé et qu'elle n'était pas la vrai cause de l'émeute. »
On peut disserter pendant des mois sur les « vraies causes », chacun à sans doute son avis sur la question. Cette mort était l'évènement déclencheur, comme chaque évènement similaire.
« Tu confond sécuritaire et sécurité »
Différenciation des plus subjectives...
« Je ne suis absolument pas tenté par plus de caméras ou autre.
Par contre il semble assez logique que les pompiers soient accompagné plus fréquemment par des unités de police dans ces quartiers dits "difficiles".
Ca demande plus de moyens pour la police , plus d'effectifs, on est d'accord (et c'est donc de mon point de vue une volontée politique) Mais ca ne demande pas de nouvelles lois visant a instaurer un climat de délation et de surveillance permanente. »
Ca fait un petit bout de temps que dans certaines zones les pompiers font appel à la police pour encadrer leurs interventions.
Évidemment, il y a derrière tout ceci une question de volonté politique, de moyen que l'on donne.
Évidemment, certains lois ne paraissent nécessaires que parce qu'on ne se donne pas les moyens de faire appliquer le reste des lois.
Je me répète non ? J'écrivais un peu plus haut :
« Les « ressources » ne sont qu'une question de choix politique à un moment donné.
Exemple idiot : si on avait appliqué la collégialité prévue dès 1986 pour les enquêtes criminelles graves, on aurait payé plus cher l'instruction d'Outreau... mais sans doute moins cher les frais de dédommagement pour ses victimes (sans parler du coût humain qui n'est pas compensable).
Ceci dit, il est vrai qu'il y a inflation de lois lorsqu'on en a une floppée qu'on ne se donne pas les moyens de faire appliquer. »
Pour autant, si quelques cameras peuvent contribuer à assainir certaines situations, je ne vois pas où est le mal. Les cameras sont un moyen comme un autre, pas forcément le meilleur mais pas forcément un moyen complètement inutile.
Et, pour en revenir au point de départ (c'est gentil les digressions, mais c'est bien de ne pas oublier d'en revenir au point de départ), non je ne partage pas le sentiment que « Et ce pouvoir devient de plus en plus en grand!
Ce qui est le signe d'une dérive totalitaire. ».
Propos que en fin de compte vous ne semblez plus sur de partager avec vous-même, puisque vous reconnaissez également que la force publique n'est pas suffisement dotée de moyens.
[^] # Re: Liberté et liberté
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Big Brother Awards 2005. Évalué à 1.
Mais bien sur ... »
Qui a dit que la victime ne pouvait donner aucune précision ? Le fait d'avoir un disposition un moyen idéal d'identification (photos) ne signifie pas qu'aucun autre moyen n'existe. Ca signifie juste que c'est un moyen adapté, approprié, justifié.
« Tiens je savais pas que les profs étaient des enquêteurs ... »
Il faudrait savoir où est le problème. Si le problème est celui de la divulgation d'information personnelles, alors cet exemple est foireux puisque, on le voit, ces données personnelles ne revêtent pas de caractère confidentiel.
Si le problème est qu'on ne fait pas confiance aux policiers, alors la question du trombinoscope est hors-sujet.
« Qu'ils soient obtenu par des moyens légaux et prévus pour ne me gêne pas outre mesure, parce que justement c'est prévu pour !
Amha, le directeur n'as pas a divulger des informations personelles comme ca. »
L'intérêt d'un fonctionnaire qui est chef d'établissement est de collaborer avec d'autres fonctionnaires charger d'enquêter sur des infractions ayant troublé l'établissement.
Je ne vois pas l'intérêt que peut avoir un chef d'établissement à ne pas collaborer, sauf si on considère que la police ne mérite pas la confiance (cf. point précédent).
D'autant qu'il n'y a absolument aucun enjeu à refuser de donner des documents à la police alors qu'elle est habilité par la loi à s'en saisir de toute façon.
« pourquoi pas pendant qu'on y est faire défiler une photo de toutes personnes résidentes en france ? »
Si c'était proportionné et nécessaire pour l'enquête, pourquoi pas. Maintenant, une telle approche serait probablement contre-productive, inefficace et donc inutile, et par conséquent difficilement considérable comme « nécessaire » (sans parler du rapport de proportionnalité).
« Ca ne change rien au fait que la mort était médiatisé et qu'elle n'était pas la vrai cause de l'émeute. »
On peut disserter pendant des mois sur les « vraies causes », chacun à sans doute son avis sur la question. Cette mort était l'évènement déclencheur, comme chaque évènement similaire.
« Tu confond sécuritaire et sécurité »
Différenciation des plus subjectives...
« Je ne suis absolument pas tenté par plus de caméras ou autre.
Par contre il semble assez logique que les pompiers soient accompagné plus fréquemment par des unités de police dans ces quartiers dits "difficiles".
Ca demande plus de moyens pour la police , plus d'effectifs, on est d'accord (et c'est donc de mon point de vue une volontée politique) Mais ca ne demande pas de nouvelles lois visant a instaurer un climat de délation et de surveillance permanente. »
Ca fait un petit bout de temps que dans certaines zones les pompiers font appel à la police pour encadrer leurs interventions.
Évidemment, il y a derrière tout ceci une question de volonté politique, de moyen que l'on donne.
Évidemment, certains lois ne paraissent nécessaires que parce qu'on ne se donne pas les moyens de faire appliquer le reste des lois.
Je me répète non ? J'écrivais un peu plus haut :
« Les « ressources » ne sont qu'une question de choix politique à un moment donné.
Exemple idiot : si on avait appliqué la collégialité prévue dès 1986 pour les enquêtes criminelles graves, on aurait payé plus cher l'instruction d'Outreau... mais sans doute moins cher les frais de dédommagement pour ses victimes (sans parler du coût humain qui n'est pas compensable).
Ceci dit, il est vrai qu'il y a inflation de lois lorsqu'on en a une floppée qu'on ne se donne pas les moyens de faire appliquer. »
Pour autant, si quelques cameras peuvent contribuer à assainir certaines situations, je ne vois pas où est le mal. Les cameras sont un moyen comme un autre, pas forcément le meilleur mais pas forcément un moyen complètement inutile.
Et, pour en revenir au point de départ (c'est gentil les digressions, mais c'est bien de ne pas oublier d'en revenir au point de départ), non je ne partage pas le sentiment que « Et ce pouvoir devient de plus en plus en grand!
Ce qui est le signe d'une dérive totalitaire. ».
Propos que en fin de compte vous ne semblez plus sur de partager avec vous-même, puisque vous reconnaissez également que la force publique n'est pas suffisement dotée de moyens.