« Donc d'aprés toi , TOUS les élèves ont pu commetre l'infraction , de tel sorte qu'on donne leurs données personelles sans même les informés? »
D'après moi, il est plausible que la victime ne puisse dire qui était l'agresseur et un trombinoscope est parfaitement adapté pour une identification préliminaire.
Si des profs peuvent voir ce trombinoscope sans qu'on parle de dérive sécuritaire et de vols d'information personnelle, je ne vois pas où est le problème à ce que des policiers fassent usage de ce trombinoscope dans le cadre d'une enquête.
« Lors d'une infraction grave , les policiers demandent d'abord aux gens de leurs donner leurs donnée personelles, ils 'agit d'un acte volontaire. Si , et seulement si les soupcons se précisent sur une nombre trés restreint d'individus (et 600 n'est pas un nombre trés restreint) alors il peux y avoir des injonctions du juge etc... »
Mais tu sais de quoi tu parles où tu spécule encore au pif ?
Les injonctions de quel juge ? Tu es conscient qu'à moins de parler d'affaire criminelle ou delictuelle complexe, il n'y a aucun juge qui intervient dans la procédure. Il y a des OPJ, officiers de police judiciaire (terme légal signifiant qu'un individu est habilité à exercer certains actes judiciaires - sont OPJ les maires, officiers de police et de gendarmerie, les policiers et gendarme expérimentés etc), qui procèdent aux actes légaux nécessaire à l'enquête. Si l'enquête est pour une infraction flagrante, les OPJ disposent de pouvoir coercitifs : perquisition et saisie.
La perquisition et saisie peut être décidée par un OPJ en enquête de flagrance dès lors que cette dernière apparait nécessaire et proportionnée aux exigences de manifestation de la verité. Saisir un trombinoscope qui paraît nécessaire pour permettre à une victime de reconnaître son agresseur sans faire défiler 600 individus dans un commissariat me semble parfaitement justifié. Donc si le proviseur n'avait pas donné ce trombinoscope, il aurait probablement été obtenu.
« Soyons honnête , cette mort a juste été médiatisé , et en aucun cas a été la véritable cause des émeutes. »
C'est faux.
Dès qu'il y a un mort dans un ZUS et que des policiers étaient à proximité, il y a émeute. Systématiquement ou presque.
C'est rare que ces émeutes dépassent le cadre de la ZUS en question, mais si vous suiviez l'actualité judiciaire, vous sauriez que les émeutes pour ce motif sont régulière.
(exemple, l'an dernier : un père de famille d'une ZUS de Strasbourg tué par des gendarmes qu'il tentait d'écraser, lors de son interpellation alors qu'il roulait à 180 sur l'autoroute sans plaques d'immatriculation... émeutes)
« Bordel tu trouve normal que la police ne puisse pas faire grand chose (a cause d'une volontée politique) quand des pompiers vont dans les cités , sont sortis de force du camion et sont tabassés? »
C'est moi qui rêve où d'un coup c'est vous qui semblez être tenté par ... un surplus sécuritaire ?
Pour le reste, pour la question d'escalade de la violence, je pense que PasBillPasGates y répond très bien.
[^] # Re: Liberté et liberté
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Big Brother Awards 2005. Évalué à 2.
D'après moi, il est plausible que la victime ne puisse dire qui était l'agresseur et un trombinoscope est parfaitement adapté pour une identification préliminaire.
Si des profs peuvent voir ce trombinoscope sans qu'on parle de dérive sécuritaire et de vols d'information personnelle, je ne vois pas où est le problème à ce que des policiers fassent usage de ce trombinoscope dans le cadre d'une enquête.
« Lors d'une infraction grave , les policiers demandent d'abord aux gens de leurs donner leurs donnée personelles, ils 'agit d'un acte volontaire. Si , et seulement si les soupcons se précisent sur une nombre trés restreint d'individus (et 600 n'est pas un nombre trés restreint) alors il peux y avoir des injonctions du juge etc... »
Mais tu sais de quoi tu parles où tu spécule encore au pif ?
Les injonctions de quel juge ? Tu es conscient qu'à moins de parler d'affaire criminelle ou delictuelle complexe, il n'y a aucun juge qui intervient dans la procédure. Il y a des OPJ, officiers de police judiciaire (terme légal signifiant qu'un individu est habilité à exercer certains actes judiciaires - sont OPJ les maires, officiers de police et de gendarmerie, les policiers et gendarme expérimentés etc), qui procèdent aux actes légaux nécessaire à l'enquête. Si l'enquête est pour une infraction flagrante, les OPJ disposent de pouvoir coercitifs : perquisition et saisie.
La perquisition et saisie peut être décidée par un OPJ en enquête de flagrance dès lors que cette dernière apparait nécessaire et proportionnée aux exigences de manifestation de la verité. Saisir un trombinoscope qui paraît nécessaire pour permettre à une victime de reconnaître son agresseur sans faire défiler 600 individus dans un commissariat me semble parfaitement justifié. Donc si le proviseur n'avait pas donné ce trombinoscope, il aurait probablement été obtenu.
« Soyons honnête , cette mort a juste été médiatisé , et en aucun cas a été la véritable cause des émeutes. »
C'est faux.
Dès qu'il y a un mort dans un ZUS et que des policiers étaient à proximité, il y a émeute. Systématiquement ou presque.
C'est rare que ces émeutes dépassent le cadre de la ZUS en question, mais si vous suiviez l'actualité judiciaire, vous sauriez que les émeutes pour ce motif sont régulière.
(exemple, l'an dernier : un père de famille d'une ZUS de Strasbourg tué par des gendarmes qu'il tentait d'écraser, lors de son interpellation alors qu'il roulait à 180 sur l'autoroute sans plaques d'immatriculation... émeutes)
« Bordel tu trouve normal que la police ne puisse pas faire grand chose (a cause d'une volontée politique) quand des pompiers vont dans les cités , sont sortis de force du camion et sont tabassés? »
C'est moi qui rêve où d'un coup c'est vous qui semblez être tenté par ... un surplus sécuritaire ?
Pour le reste, pour la question d'escalade de la violence, je pense que PasBillPasGates y répond très bien.