Je pense que eucd.info fait ce qu'il peut contre ce projet de loi.
Effectivement, on fait ce qu'on peut :-)
Concrètement, depuis le 22 décembre, en plus d'informer via le site, à la radio, et par mail public, journalistes et associatifs. Nous avons "balancé" des notes un peu partout (Élysée, Matignon). Nous avons rencontré notamment le rapporteur Christian Vanneste (UMP), le cabinet du ministre de la Culture, Mme Christine Boutin (UMP), M. Richard Cazenave (UMP), Mme Marland-Militello (UMP), Mme Billard (Les Verts), des collaborateurs de M. Carayon (UMP) et de M.Le Fur (UMP), ainsi que des proches de M. Sarkozy (UMP). Nous avons aussi participé à la table ronde organisée par ce dernier ainsi qu'à celle organisée par la commission des affaires culturelles du Sénat et à des conférences diverses.
Même si les amendements de travail du ministère de la culture ne le montre pas forcément, je dirai que nos idées avancent, que que les députés que nous avons rencontré et qui ont défendu le logiciel libre, la copie privée et l'interopérabilité sont toujours aussi motivés, que d'autres évoluent dans le bon sens, mais il faut continuer à rester mobilisé car tout comme Saint-Thomas, il ne faut croire que ce l'on voit.
Qui plus est la pression exercée par les lobbyistes de Vivendi, de la SACEM, de la SACD, de l'ALPA, de Thomson Multimédia, de France Télécom, de Canal + et consorts est énorme. Exemples : un lobbyiste d'une société de gestion collective n'hésiterait pas à menacer les députés ayant des mandats locaux ou régionaux de leur retirer les subventions en provenance de la redevance copie privée que sa société gère, s'ils ne votent pas comme il faut. L'industrie du cinéma et du disque se déplace à dix, débarque systématiquement avec des réalisateurs connus comme Barratier ou Tavernier ou des chanteurs comme Goldman ou Chamfort qui font clairement comprendre qu'ils prendront position politiquement le moment venu si leurs desiderata ne sont pas pris en compte. La SACD a organisé récemment une soirée à destination des députés où étaient présents des membres du cabinet du ministre, des lobbyistes, etc ... en tout 60 personnes nourries au foie gras et à qui on a vanté les mérites de la riposte graduée et du "contrôle sans intrusion" (sic).
Autrement, concernant, le ton de nos deux derniers communiqués, nous pensons qu'il faut parfois dire les choses clairement pour se faire entendre. Ca a très bien fonctionné d'ailleurs lors de la tentative de passage en force à Noël dernier.
Il est inadmissible que le ministère mentent à des parlementaires comme cela a été fait dans le point d'étape publié récemment surtout après ce qui s'est passé le 20/21/22 décement. Le responsable au cabinet déclarerait maintenant n'avoir pas visé le document avant envoi ...
Les amendements de travail du ministère publiés par la Ligue ODEBI sont eux inacceptables pour les raisons mentionnés dans mon post précédent et dans le communiqué. Ils reprennent en fait le point d'étape (mais peut-être n'ont-ils pas été visé eux non plus par le responsable ? ;-)
À noter, que au moins l'absence de prise en compte de la problématique que pose la protection par le secret des mesures techniques est inacceptable pour nous, mais visiblement aussi pour les élus de majorité qui sont à nos côtés et avec qui nous avons pu en discuté. Simplement nous on peut le dire as is. Eux pendant ce temps là travaillent dans les coulisses pour convaincre le gouvernement.
[^] # Re: Cher eucd.info,
Posté par tekool . En réponse à la dépêche Débat ouvert autour de DADVSI. Évalué à 10.
Effectivement, on fait ce qu'on peut :-)
Concrètement, depuis le 22 décembre, en plus d'informer via le site, à la radio, et par mail public, journalistes et associatifs. Nous avons "balancé" des notes un peu partout (Élysée, Matignon). Nous avons rencontré notamment le rapporteur Christian Vanneste (UMP), le cabinet du ministre de la Culture, Mme Christine Boutin (UMP), M. Richard Cazenave (UMP), Mme Marland-Militello (UMP), Mme Billard (Les Verts), des collaborateurs de M. Carayon (UMP) et de M.Le Fur (UMP), ainsi que des proches de M. Sarkozy (UMP). Nous avons aussi participé à la table ronde organisée par ce dernier ainsi qu'à celle organisée par la commission des affaires culturelles du Sénat et à des conférences diverses.
Même si les amendements de travail du ministère de la culture ne le montre pas forcément, je dirai que nos idées avancent, que que les députés que nous avons rencontré et qui ont défendu le logiciel libre, la copie privée et l'interopérabilité sont toujours aussi motivés, que d'autres évoluent dans le bon sens, mais il faut continuer à rester mobilisé car tout comme Saint-Thomas, il ne faut croire que ce l'on voit.
Qui plus est la pression exercée par les lobbyistes de Vivendi, de la SACEM, de la SACD, de l'ALPA, de Thomson Multimédia, de France Télécom, de Canal + et consorts est énorme. Exemples : un lobbyiste d'une société de gestion collective n'hésiterait pas à menacer les députés ayant des mandats locaux ou régionaux de leur retirer les subventions en provenance de la redevance copie privée que sa société gère, s'ils ne votent pas comme il faut. L'industrie du cinéma et du disque se déplace à dix, débarque systématiquement avec des réalisateurs connus comme Barratier ou Tavernier ou des chanteurs comme Goldman ou Chamfort qui font clairement comprendre qu'ils prendront position politiquement le moment venu si leurs desiderata ne sont pas pris en compte. La SACD a organisé récemment une soirée à destination des députés où étaient présents des membres du cabinet du ministre, des lobbyistes, etc ... en tout 60 personnes nourries au foie gras et à qui on a vanté les mérites de la riposte graduée et du "contrôle sans intrusion" (sic).
Autrement, concernant, le ton de nos deux derniers communiqués, nous pensons qu'il faut parfois dire les choses clairement pour se faire entendre. Ca a très bien fonctionné d'ailleurs lors de la tentative de passage en force à Noël dernier.
Il est inadmissible que le ministère mentent à des parlementaires comme cela a été fait dans le point d'étape publié récemment surtout après ce qui s'est passé le 20/21/22 décement. Le responsable au cabinet déclarerait maintenant n'avoir pas visé le document avant envoi ...
Les amendements de travail du ministère publiés par la Ligue ODEBI sont eux inacceptables pour les raisons mentionnés dans mon post précédent et dans le communiqué. Ils reprennent en fait le point d'étape (mais peut-être n'ont-ils pas été visé eux non plus par le responsable ? ;-)
À noter, que au moins l'absence de prise en compte de la problématique que pose la protection par le secret des mesures techniques est inacceptable pour nous, mais visiblement aussi pour les élus de majorité qui sont à nos côtés et avec qui nous avons pu en discuté. Simplement nous on peut le dire as is. Eux pendant ce temps là travaillent dans les coulisses pour convaincre le gouvernement.
À suivre donc .... et de près ...