Solution très sympa, présente plusieurs avantages :
- automatique
- les sociétés d'auteurs conservent leur rôle d'identification des ayants droits et de reversement des sommes, ça devrait leur plaire...
- les internautes ont, d'une certaine manière, la possibilité de voter : plus une oeuvre leur plait, plus ils la laissent en téléchargement. Quand un truc est nul, on l'efface.
Failles potentielles :
- possibilité de manipulation des chiffres par des indélicats qui téléchargeraient ou mettraient à disposition "leur" fichier, juste pour faire monter les compteurs ?
- pollution par "fakes" : je déteste untelle, je crée des faux qui gênent la diffusion de ses oeuvres...
- possibilité d'analyse comportementale des internautes (untel qui propose telle, telle et telle oeuvre recherche ci, recherche ça, écoute ci ou ça...). Est-ce grave, évitable ?
Ca demanderait quelques investissements (crawler...) et un peu de réglementation, certainement.
Ce qui ne va pas plaire aux "majors" : tout, y compris l'impossibilité de facturer "à l'écoute" (et non lors de l'acquisition).
[^] # Re: Et pratiquement...
Posté par Giboyle . En réponse à la dépêche DADVSI : c'est reparti. Évalué à 1.
- automatique
- les sociétés d'auteurs conservent leur rôle d'identification des ayants droits et de reversement des sommes, ça devrait leur plaire...
- les internautes ont, d'une certaine manière, la possibilité de voter : plus une oeuvre leur plait, plus ils la laissent en téléchargement. Quand un truc est nul, on l'efface.
Failles potentielles :
- possibilité de manipulation des chiffres par des indélicats qui téléchargeraient ou mettraient à disposition "leur" fichier, juste pour faire monter les compteurs ?
- pollution par "fakes" : je déteste untelle, je crée des faux qui gênent la diffusion de ses oeuvres...
- possibilité d'analyse comportementale des internautes (untel qui propose telle, telle et telle oeuvre recherche ci, recherche ça, écoute ci ou ça...). Est-ce grave, évitable ?
Ca demanderait quelques investissements (crawler...) et un peu de réglementation, certainement.
Ce qui ne va pas plaire aux "majors" : tout, y compris l'impossibilité de facturer "à l'écoute" (et non lors de l'acquisition).