Puisque les bsd on en parle beacoup mais finalement dans quel domaines c'est interessant et dans quel domaine ca ne l'est pas ?
Juste une pierre à l'édifice que d'autres vont construire : j'utilise personnellement NetBSD par rapport à Linux parce que je préfère le système un peu centralisé de développement par rapport au modèle cathédrale de Linux.
Ainsi, l'évolution d'un noyau NetBSD est relativement lente, et les développeurs réfléchissent à 4 fois avant d'intégrer une fonctionnalité ou un pilote. Les API du noyau évoluent très peu.
Le revers de la médaille : le "quick & dirty" est, dans les noyaux "stables" (pas la version CVS en développement), peu ou prou présent, alors que c'est parfois le cas dans le noyau Linux. Et même dans les version dites stables (e.g. le coup du
#ifdef ALPHA
#define U32 unsigned int
#else
#define U32 unsigned long
#endif
dans un pilote SCSI du noyau 2.4.9)
Pour avoir parcouru le code, je le trouve personnellement plus "propre" que celui de Linux (relativement bien commenté, un style d'écriture de bout en bout, ...).
Mais ce modèle de développement a son revers de médaille : la lenteur d'intégration des fonctionnalités fait que certaines choses ne sont pas encore dans le noyau (e.g.: pas de SMP sous NetBSD alors que cela fait des lustres que c'est présent sous Linux!).
Personnellement, si j'utilise encore Linux, c'est parce que j'ai du matériel ou des applications qui ne peuvent pas tourner sous NetBSD, trop méconnu de certains constructeurs ou développeurs.
En gros, pour des applications qu'on a le temps de valider proprement, qui ont un passé connu, NetBSD fait très bien l'affaire, par contre, pour celui qui veut rester à la pointe de la technologie (matérielle/logicielle), Linux s'en sort souvent beaucoup mieux!
[^] # Re: BSD Pour les nuls
Posté par Sylvain Briole . En réponse à la dépêche Sortie de DragonFlyBSD 1.4. Évalué à 3.
Juste une pierre à l'édifice que d'autres vont construire : j'utilise personnellement NetBSD par rapport à Linux parce que je préfère le système un peu centralisé de développement par rapport au modèle cathédrale de Linux.
Ainsi, l'évolution d'un noyau NetBSD est relativement lente, et les développeurs réfléchissent à 4 fois avant d'intégrer une fonctionnalité ou un pilote. Les API du noyau évoluent très peu.
Le revers de la médaille : le "quick & dirty" est, dans les noyaux "stables" (pas la version CVS en développement), peu ou prou présent, alors que c'est parfois le cas dans le noyau Linux. Et même dans les version dites stables (e.g. le coup du
#ifdef ALPHA
#define U32 unsigned int
#else
#define U32 unsigned long
#endif
dans un pilote SCSI du noyau 2.4.9)
Pour avoir parcouru le code, je le trouve personnellement plus "propre" que celui de Linux (relativement bien commenté, un style d'écriture de bout en bout, ...).
Mais ce modèle de développement a son revers de médaille : la lenteur d'intégration des fonctionnalités fait que certaines choses ne sont pas encore dans le noyau (e.g.: pas de SMP sous NetBSD alors que cela fait des lustres que c'est présent sous Linux!).
Personnellement, si j'utilise encore Linux, c'est parce que j'ai du matériel ou des applications qui ne peuvent pas tourner sous NetBSD, trop méconnu de certains constructeurs ou développeurs.
En gros, pour des applications qu'on a le temps de valider proprement, qui ont un passé connu, NetBSD fait très bien l'affaire, par contre, pour celui qui veut rester à la pointe de la technologie (matérielle/logicielle), Linux s'en sort souvent beaucoup mieux!