On parle de « Taxe Microsoft » pour bien faire remarquer que cet état de fait n'est que le résultat de l'inactivité (volontaire ?) de l'État sur le sujet.
Les textes de loi existent depuis des années, ces pratiques sont interdites, mais l'État « laisse faire », et ne manifeste surtout pas beaucoup d'entrain à répondre aux personnes qui s'en ém1⁄2uvent. Bref, l'État est tout autant reponsable que Microsoft dans ce dossier, et « Taxe » n'est pas si inaproprié, d'autant que la frontière est mince entre taxe et racket.
[^] # Re: tax et raquet
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Journée détaxe 2005 - Communiqué de Presse et actions. Évalué à 10.
Les textes de loi existent depuis des années, ces pratiques sont interdites, mais l'État « laisse faire », et ne manifeste surtout pas beaucoup d'entrain à répondre aux personnes qui s'en ém1⁄2uvent. Bref, l'État est tout autant reponsable que Microsoft dans ce dossier, et « Taxe » n'est pas si inaproprié, d'autant que la frontière est mince entre taxe et racket.