• [^] # Re: Et la LGPL?

    Posté par . En réponse à la dépêche Définition du processus de rédaction de la GPL version 3. Évalué à 5.

    C'est une question de sémantique mais dans le cadre de la rédaction d'un texte, il s'agit de définir, voire de proposer. Un développeur (indépendant) est toujours libre de choisir la licence applicable à ce qu'il produit. Proprio, BSD, GPL, etc. Donc je ne vois pas ce qui te choque, et je ne comprends pas ce que tu veux dire par "imposer". Ce que je proposais plus haut aurait le mérite d'éviter les blocages tel que celui que vont connaître tous les programmes/modules qui dépendent strictement de la GPLv2 et non GPLv2 et supérieure.

    On se rend compte aujourd'hui que l'évolution de la licence pose un problème pour le passage de Linux (entre autres) en GPLv3. De là émergent une floppée de questions:
    - Un GNU/Linux GPLv3 passe-t-il nécessairement par le redéveloppement (ou l'abandon) des morceaux de code dont on n'arrive pas à contacter les ayant-droit?
    - Sachant que la réponse est certainement "oui", laissera-t-on la même chose se reproduire lors d'un futur passage à GPLv4?
    - Si on ne veut pas se retrouver confrontés au même problème, est-il possible de transmettre tout ou partie du droit d'auteur à une tierce partie centralisée?
    - de façon conditionnelle?
    - La GPL doit-elle assurer elle-même la compatibilté de licence avec ses futures versions?
    - Quel est l'âge du capitaine? Quel est le sens de la vie? etc.

    Enfin... si on change de GPL, c'est parce que des éléments méritent d'être ajoutés/supprimés/modifiés. Je proposais ma vision d'un de ces éléments. Tout le monde ne sera pas d'accord sur une telle idée. Mais ce qui importe le plus, c'est qu'on ait bien réfléchi à un maximum de possibilités, et qu'on puisse justifier les choix retenus.