> Donc, forcer en secret plusieurs soft d'origine différentes et
> recouper les données, cela ne doit pas être légal.
Non, c'est clair. C'est la base de la protection des bases de données (qui est un cas particulier bien défini dans le "droit d'auteur et droits voisins") : peu importe que le contenu lui même (ici des coordonnées, des noms de lieux, etc.) ne soit pas appropriable, son organisation elle est protegée en tant que telle. En gros, on a le droit d'extraire manuellement ce qu'on veut (genre prendre des notes en utilisant un logiciel), mais on n'a pas le droit d'en faire un traitement automatique (sauf bien sûr pour l'interopérabilité, mais ça reste à usage personnel, donc ça fait pas vraiment avancer le schmilblick).
> Par contre, les données issues de tout ça ne peuvent elle être
> déclaré illégal.
Outch, je ne m'avancerai pas trop là dessus... Tu sais, si l'éditeur d'un de ces soft t'attaque pour plagiat, le juge te demandera certainement comment t'as obtenu tes données, et si tu réponds « Je vous le dirai pas, mais vous pouvez rien prouver, nananèreuh ! » (ou toute autre réponse qui ne serait pas satisfaisante et crédible), je pense que tu te mets bien profond dans le caca... Il ne faut pas croire que le système judiciaire soit complètement dénué de bon sens.
[^] # Re: Pas seulement sur Paris.
Posté par tgl . En réponse à la dépêche Conférence "Un Point C'est Tout" à Paris. Évalué à 3.
> recouper les données, cela ne doit pas être légal.
Non, c'est clair. C'est la base de la protection des bases de données (qui est un cas particulier bien défini dans le "droit d'auteur et droits voisins") : peu importe que le contenu lui même (ici des coordonnées, des noms de lieux, etc.) ne soit pas appropriable, son organisation elle est protegée en tant que telle. En gros, on a le droit d'extraire manuellement ce qu'on veut (genre prendre des notes en utilisant un logiciel), mais on n'a pas le droit d'en faire un traitement automatique (sauf bien sûr pour l'interopérabilité, mais ça reste à usage personnel, donc ça fait pas vraiment avancer le schmilblick).
> Par contre, les données issues de tout ça ne peuvent elle être
> déclaré illégal.
Outch, je ne m'avancerai pas trop là dessus... Tu sais, si l'éditeur d'un de ces soft t'attaque pour plagiat, le juge te demandera certainement comment t'as obtenu tes données, et si tu réponds « Je vous le dirai pas, mais vous pouvez rien prouver, nananèreuh ! » (ou toute autre réponse qui ne serait pas satisfaisante et crédible), je pense que tu te mets bien profond dans le caca... Il ne faut pas croire que le système judiciaire soit complètement dénué de bon sens.