• [^] # Re: Protection par l'obscurantisme

    Posté par . En réponse à la dépêche Lisaac 0.84 est sorti. Évalué à 2.

    Ou alors que l'auteur n'a pas encore de poste à l'Inria.
    Quand il en aura un, oui, ce sera différent.


    Euh... qui a payé l'auteur pendant le développement ? Autrement dit, qui est propriétaire du code ?

    Tout n'est pas publié et il ne sert à rien de bréveter ça en Europe, c'est aux Etats-Unis et au Japon qu'il faut le faire. C'est pour ça que RMS me propose l'aide d'un avocat de sa connaissance.

    Aux USA, il y a effectivement un délais (genre un an, je crois) entre le moment de la publication et la date limite pour déposer un brevet. Pour ce qui n'est pas publié, je suggère de la faire tout de suite pour faire chier transfert ;-)

    Mais ça c'est possible quand tu as un poste de fonctionnaire, pas quand tu ne sais pas ce que tu feras l'année prochaine.
    J'imagine que tu sais de quoi je parle.


    C'est aussi aux fonctionnaires de ton équipe de te défendre. Mon chef de projet est prolibre, donc ça roule. Sauf erreur de ma part, Dominique Colnet n'est pas un RMS. Il me semble que les permières versions de smalleiffel n'étaient pas libres, en gros pour des raisons évoquées dans le même esprit que celles que tu mets en avant pour protéger le compilateur (innovations, etc.). Je ne connais pas Colnet et je respecte ses choix, maintenant il faut aussi faire la part des choses : transfert ne poursuit pas les équipes de l'inria de ses ardeurs à longueur de temps. Je pense que le projet a donc une part de responsabilité dans l'affaire, même si je parle dans le vide car je ne connais pas la face cachée.

    Ils ont considérablement travaillé dessus aux valorisation industrielles et je sais pas s'ils se feraient avoir là dessus, faut pas non plus les prendre pour des imbéciles :-)

    Non, il faut les devancer. Si tu bosses sur quelque chose de nouveau, il faut demander très rapidement, même quand c'est bien pourri, de le mettre sur gforge avec une licence libre, comme ça, dans le baba pour une valorisation par la fermeture du code.