Franchement, j'aurais pas envis de dépendre de se genre d'interpretation de la lois.
Les avocats en face auront bon jeu de dire que tu leur nuit sciement en montrant au monde ta découverte. C'est exactement le soucis expliqué ici : http://www.eff.org/IP/DMCA/Felten_v_RIAA/
Le délit réel comme tu l'appel, c'est le contournement de droit d'auteur et cela existe déjà depuis longtemps.
Là, tu ais un proces d'intention. En gros, un tribunal devra tranché sur le fait qu'une information scientifique d'une faiblesse d'un DRM doit être considérée ou non comme un moyen destiné à contourner cette protection.
Ou est la limite ? N'est-ce pas évident que l'information d'une faiblesse peut servir pour l'exploiter ?
Si il est parfaitement légal de diffuser ce genre d'information si l'intention n'est pas de nuir, il suffit de prendre des précautions sur le phrasé pour que toutes informations sur le sujet ne semble "pas destinée à alterer le fonctionnement d'une mesure de protection."
Bref, dans ce cas, cette interdiction ne sert à rien car innaplicable. Alors pourquoi laisser un doute ?
[^] # Re: Pendant les fêtes de fin d'année..
Posté par Nicolas Boulay (site web personnel) . En réponse à la dépêche EUCD/DADVSI : des contrefacteurs partout ?. Évalué à 8.
Les avocats en face auront bon jeu de dire que tu leur nuit sciement en montrant au monde ta découverte. C'est exactement le soucis expliqué ici : http://www.eff.org/IP/DMCA/Felten_v_RIAA/
Le délit réel comme tu l'appel, c'est le contournement de droit d'auteur et cela existe déjà depuis longtemps.
Là, tu ais un proces d'intention. En gros, un tribunal devra tranché sur le fait qu'une information scientifique d'une faiblesse d'un DRM doit être considérée ou non comme un moyen destiné à contourner cette protection.
Ou est la limite ? N'est-ce pas évident que l'information d'une faiblesse peut servir pour l'exploiter ?
Si il est parfaitement légal de diffuser ce genre d'information si l'intention n'est pas de nuir, il suffit de prendre des précautions sur le phrasé pour que toutes informations sur le sujet ne semble "pas destinée à alterer le fonctionnement d'une mesure de protection."
Bref, dans ce cas, cette interdiction ne sert à rien car innaplicable. Alors pourquoi laisser un doute ?
"La première sécurité est la liberté"