> Sauf que pour pouvoir s'installer définitivement et être indépendant de
> l'application percée (comme on le voit sous windows), il va falloir que
> le spyware roote la machine et arrive à se rendre invisible, tout ça de
> manière automatique.
Bof, un spyware qui créé un binaire au nom de "gnome-delegator" dans .gnome2 et qui enregistre son démarage dans la session gnome ça suffit tout à fait.
Ca sera installé définitivement (redémarage à chaque fois que l'utilisateur lance sa session), c'est invisible (le non-informaticien ne saura pas que c'est un processus "mauvais", et même parmi les informaticiens j'en connais plein qui ne connaissent pas le rôle de tous les processus quand ils font un "ps aux" sur un desktop en utilisation).
Bref, la seule limitation c'est que ça ne va pourrir que le compte en cours et pas tous les comptes. Et cette limitation est strictement la même sous Win pour quelqu'un qui tourne en utilisateur simple.
[^] # Re: nan rien...
Posté par Éric (site web personnel) . En réponse à la dépêche Réactions au site pecephobie.be. Évalué à 2.
> l'application percée (comme on le voit sous windows), il va falloir que
> le spyware roote la machine et arrive à se rendre invisible, tout ça de
> manière automatique.
Bof, un spyware qui créé un binaire au nom de "gnome-delegator" dans .gnome2 et qui enregistre son démarage dans la session gnome ça suffit tout à fait.
Ca sera installé définitivement (redémarage à chaque fois que l'utilisateur lance sa session), c'est invisible (le non-informaticien ne saura pas que c'est un processus "mauvais", et même parmi les informaticiens j'en connais plein qui ne connaissent pas le rôle de tous les processus quand ils font un "ps aux" sur un desktop en utilisation).
Bref, la seule limitation c'est que ça ne va pourrir que le compte en cours et pas tous les comptes. Et cette limitation est strictement la même sous Win pour quelqu'un qui tourne en utilisateur simple.