• [^] # Re: Mauvaise communication

    Posté par . En réponse à la dépêche Gaël Duval répond à Mark Shuttleworth. Évalué à 2.

    « Ils ne se moqueraient surement pas si toutes les distribs boycottaient (en particulier, ils essaient souvent de soigner leur images dans le monde du LL). Les divers projets libres ont obtenus des dizaines de fois l'ouverture de specs de constructeurs initialement mal disposés grace à la pression sur leur image de marque.

    Ici, effectivement, Mandriva casse ce travail, bravo »

    As-tu des exemples de « constructeurs initialement mal disposés » qui ont fournis des specs (vraiment utiles) « grace à la pression sur leur image de marque » ?

    Je ne suis pas pour l'incitation à utiliser des outils propriétaires, on devrait mettre en avant les équivalents libres -- bien que je comprend les contraintes qui doivent pousser à mettre ces éléments propriétaires.
    Mais je n'ai pas en tête le moindre exemple de « constructeurs initialement mal disposés » qui ont fournis des specs (vraiment utiles) « grace à la pression sur leur image de marque ».


    « Ils ne font pas de logiciel propriétaire. launchpad est un service ; tu n'a pas plus le code source du site de mandriva.com, fsf.org, kernel.org ou www.opensource.org »

    Tu va prétendre aussi que le moteur de recherche Google est libre parce qu'on ne voit jamais le code qui est derrière.

    Ton analogie tiendrais la route si Apache n'était pas disponible. Le logiciel qui permet à mandriva.com, fsf.org, kernel.org et www.opensource.org de fonctionner est bel et bien libre et disponible.
    De même qu'apache, bugzilla, savane et autres outils logiciels utilisés par mandriva, GNU etc sont aussi libre, bien qu'ils soient « des services ».

    Fournir un service reposant sur un logiciel propriétaire, ce n'est pas être pour le libre à 100 %. Développer un logiciel propriétaire pour fournir un service, ce n'est pas non plus être pour le libre à 100 %. Developper un logiciel propriétaire pour fournir un service avec l'intention de ce fait d'avoir une avance sur sa concurrence qui ne fait que du libre à 100 %, c'est sans doute ce qu'on peut trouver de plus discutable.

    Alors on peut bien se cacher derrière le mot « service », le sens de la pratique reste assez transparent.