>on pourrait déclarer que la bière est une chose gratuite sur terre
Super, un logiciel, ce n'est rien de matériel, donc, ton exemple...
>Par exemple en croyant que la disponibilité obligatoire des sources signifie
>disponibilité obligatoire pour tous et non uniquement à ceux à qui est délivré le
>logiciel.
Bravo, tu viens de couvrir 1% des logiciels libres(et je suis gentils) avec cette phrase.
Ce qu'il faut que tu comprennes, c'est qu'il est déjà compliquer pour un logiciel propio "GRAND PUBLIC" de faire des thunes, alors un logiciel libre. Après bien sur dans le monde de l'entreprise c'est différent, mais on parle de Ubuntu la, un produit "GRAND PUBLIC".
>Evidemment. Confondre gratuité et liberté, c'est entretenir une confusion
>douteuse à l'égard des activités commerciales qui tournent autour du libre.
Je ne confonds pas du tout les deux, c'est que pour moi la gratuité ne doit pas être un argument pro logiciel libre, c'est bien la liberté qui est importante, liberté de contribuer, d'améliorer, de redistribuer. Je suis désolé, mais un logiciel vendu par une boite à une autre boite en interne, il peut être sous GPL ou proprio, je m'en fou un peu vu que je ne bénéficie d'aucune des liberté citées ci avant.
>C'est pareil pour libre, quand tu payes un logiciel libre, tu paye un logiciel libre
>même si évidemment ton intérêt n'est généralement pas le code à proprement
>parler, que tu peux facilement obtenir gratuitement par ailleurs, mais le support,
>le qualité du paquet.
Tu parles encore sur un cas particulier, celui de l'entreprise et des administrations, et même dans ce cas la, je peux te le dire, les logiciels libre s'obtiennent gratuitement(fedora, debian, ...) et sont considéré comme tel(OpenOffice).
[^] # Re: Ca commence mal
Posté par gnumdk (site web personnel) . En réponse à la dépêche Quand Mark Shuttleworth fait le point sur Ubuntu. Évalué à 1.
Super, un logiciel, ce n'est rien de matériel, donc, ton exemple...
>Par exemple en croyant que la disponibilité obligatoire des sources signifie
>disponibilité obligatoire pour tous et non uniquement à ceux à qui est délivré le
>logiciel.
Bravo, tu viens de couvrir 1% des logiciels libres(et je suis gentils) avec cette phrase.
Ce qu'il faut que tu comprennes, c'est qu'il est déjà compliquer pour un logiciel propio "GRAND PUBLIC" de faire des thunes, alors un logiciel libre. Après bien sur dans le monde de l'entreprise c'est différent, mais on parle de Ubuntu la, un produit "GRAND PUBLIC".
>Evidemment. Confondre gratuité et liberté, c'est entretenir une confusion
>douteuse à l'égard des activités commerciales qui tournent autour du libre.
Je ne confonds pas du tout les deux, c'est que pour moi la gratuité ne doit pas être un argument pro logiciel libre, c'est bien la liberté qui est importante, liberté de contribuer, d'améliorer, de redistribuer. Je suis désolé, mais un logiciel vendu par une boite à une autre boite en interne, il peut être sous GPL ou proprio, je m'en fou un peu vu que je ne bénéficie d'aucune des liberté citées ci avant.
>C'est pareil pour libre, quand tu payes un logiciel libre, tu paye un logiciel libre
>même si évidemment ton intérêt n'est généralement pas le code à proprement
>parler, que tu peux facilement obtenir gratuitement par ailleurs, mais le support,
>le qualité du paquet.
Tu parles encore sur un cas particulier, celui de l'entreprise et des administrations, et même dans ce cas la, je peux te le dire, les logiciels libre s'obtiennent gratuitement(fedora, debian, ...) et sont considéré comme tel(OpenOffice).