Dans mon université on a tous reçu un mail nous disant de ne pas utiliser Skype. Les raisons invoquées étaient les suivantes :
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Cette interdiction est dûe d'une part à l'opacité de skype et à la propension systématique de ses développeurs à tenter de contourner la politique de sécurité des établissements
D'autre part elle est dûe a des problèmes de sécurité :
Protocole de communication propriétaire difficile à surveiller
Le réseau étant décentralisé, les routes empruntées par les informations sont impossibles à identifier
Seule la société gérant Skype a la maîtrise des communications
Vulnérabilités communes à tous les programmes communiquants
Niveau d'authentification faible
Aucun chiffrement des transmissions n'est fourni par l'éditeur
Aucune localisation géographique de l'appelant
Possibilité de falsifier l'affichage du numéro renvoyé à l'appelant.
Au final, ce type de logiciel échappe aujourd'hui à tout contrôle, notamment à celui du gouvernement qui, au nom de la lutte contre le terrorisme, souhaite imposer aux opérateurs la conservation des données de communications de leurs abonnés. La seule alternative qui se présente reste donc la censure.
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[^] # Re: Captures d'écran
Posté par tiot (site web personnel) . En réponse à la dépêche La distribution Mandriva GNU/Linux est prête pour 2006. Évalué à 6.
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Cette interdiction est dûe d'une part à l'opacité de skype et à la propension systématique de ses développeurs à tenter de contourner la politique de sécurité des établissements
D'autre part elle est dûe a des problèmes de sécurité :
Protocole de communication propriétaire difficile à surveiller
Le réseau étant décentralisé, les routes empruntées par les informations sont impossibles à identifier
Seule la société gérant Skype a la maîtrise des communications
Vulnérabilités communes à tous les programmes communiquants
Niveau d'authentification faible
Aucun chiffrement des transmissions n'est fourni par l'éditeur
Aucune localisation géographique de l'appelant
Possibilité de falsifier l'affichage du numéro renvoyé à l'appelant.
Au final, ce type de logiciel échappe aujourd'hui à tout contrôle, notamment à celui du gouvernement qui, au nom de la lutte contre le terrorisme, souhaite imposer aux opérateurs la conservation des données de communications de leurs abonnés. La seule alternative qui se présente reste donc la censure.
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