Europe et l'Asie sont sur la même plaque tectonique (Eurasie).
Le Japon est à la limite est de la plaque Eurasie, à côté de la plaque Philippine. Enfin presque, il semblerait que l'est du Japon soit sur la plaque Okhotsk et l'ouest sur la plaque Amour (Amurian en anglais), mais on est pas encore sûr si ce sont des plaques ou des sous-plaques.
La Turquie fait aussi partie de la plaque Eurasie.
On remarquera qu'il y a quelques différences (notamment la séparation entre Amérique du nord et Eurasie, bien notée comme arbitraire sur la 3e, et l'absence de plaques « mineures », comme Okhost et Amour).
Ça, c'est maintenant. Mais les monts Oural1 ont été formés à l'époque de la collision de la Laurasie (Amérique du nord + Eurasie) avec la Sibérie. Ils sont donc à peu près à l'emplacement de la collision donc à l'ancienne limite des deux plaques.
1 : d'ailleurs, abbaturk parle du Caucase mais pas de l'Oural. L'Oural est la limite est de l'Europe, le Caucase la limite sud-est, le reste des limites, c'est de l'eau.
Mon commentaire mal ficelé, c'était surtout que les propos d'abbaturk ne veulent pas dire grand'chose, que les plaques se sont soudées et déchirées plusieurs fois et que savoir si Trifouillis lès Coincoin a toujours été sur telle ou telle plaque est de la connerie.
Donc :
- les limites de l'Europe ont été fixées par les Grecs alors qu'ils ne connaissaient même pas la géographie de leur péninsule ;
- pour des raisons historiques (la petite histoire), les géographes ont conservé ces limites ;
- pour des raisons politiques, les politiques ont conservé ces limites (pour justifier des rapprochements ou des différenciations) ;
- quelques uns essaient vainement de s'accrocher à ces limites en les justifiant par quelques faits scientifiques.
Voilà. Maintenant on pourrait parler de culture et d'histoire pour justifier des différences de traitement mais je n'ai pas envie d'écrire un bouquin qui finirait par « oui et non ». En plus, ces commentaires sont déjà largement hors propos.
[^] # Re: Turquie
Posté par Sylvain Sauvage . En réponse à la dépêche Brevets logiciels : la Commission Européenne revient à la charge. Évalué à 8.
Le Japon est à la limite est de la plaque Eurasie, à côté de la plaque Philippine. Enfin presque, il semblerait que l'est du Japon soit sur la plaque Okhotsk et l'ouest sur la plaque Amour (Amurian en anglais), mais on est pas encore sûr si ce sont des plaques ou des sous-plaques.
La Turquie fait aussi partie de la plaque Eurasie.
Voir les plaques tectoniques actuelles, p.ex. là :
http://www.geologie.ens.fr/~vigny/tecto-f.html(...)
http://fr.wikipedia.org/wiki/Image:Tectonique_plaques001.png(...)
http://www.ggl.ulaval.ca/personnel/bourque/s1/1.17.gif(...)
On remarquera qu'il y a quelques différences (notamment la séparation entre Amérique du nord et Eurasie, bien notée comme arbitraire sur la 3e, et l'absence de plaques « mineures », comme Okhost et Amour).
Ça, c'est maintenant. Mais les monts Oural1 ont été formés à l'époque de la collision de la Laurasie (Amérique du nord + Eurasie) avec la Sibérie. Ils sont donc à peu près à l'emplacement de la collision donc à l'ancienne limite des deux plaques.
1 : d'ailleurs, abbaturk parle du Caucase mais pas de l'Oural. L'Oural est la limite est de l'Europe, le Caucase la limite sud-est, le reste des limites, c'est de l'eau.
Mon commentaire mal ficelé, c'était surtout que les propos d'abbaturk ne veulent pas dire grand'chose, que les plaques se sont soudées et déchirées plusieurs fois et que savoir si Trifouillis lès Coincoin a toujours été sur telle ou telle plaque est de la connerie.
Donc :
- les limites de l'Europe ont été fixées par les Grecs alors qu'ils ne connaissaient même pas la géographie de leur péninsule ;
- pour des raisons historiques (la petite histoire), les géographes ont conservé ces limites ;
- pour des raisons politiques, les politiques ont conservé ces limites (pour justifier des rapprochements ou des différenciations) ;
- quelques uns essaient vainement de s'accrocher à ces limites en les justifiant par quelques faits scientifiques.
Voilà. Maintenant on pourrait parler de culture et d'histoire pour justifier des différences de traitement mais je n'ai pas envie d'écrire un bouquin qui finirait par « oui et non ». En plus, ces commentaires sont déjà largement hors propos.