« La collectivité nationale a consacré, en 2003, 18,9 milliards d'euros à l'enseignement supérieur (totalité des activités liées à la formation initiale), soit 1,2 % du PIB. En prix constants, cette dépense a augmenté de 0,5 % par rapport à 2002. »
« En 2003, un étudiant effectuant une année dans une université publique coûte en moyenne à la collectivité nationale 6 820 euros, alors qu'une année en institut universitaire de technologie (IUT) revient à 9 320 euros et une année en CPGE à 13 170 euros. »
« La dépense intérieure d'éducation moyenne par étudiant a atteint 8370 euros en 2003 »
Petit calcul tout con :
18,9 milliards pour 1 924 375 élèves, ça fait 9821 ¤ par élève (et c'est encore plus au lycée et au collège). Oui, c'est énorme, d'autant que les bugets hors inflation ne cessent d'augmenter voire d'exploser alors que le nombre d'élève ne cesse de diminuer lui, d'où mon affirmation quant à la réforme nécessaire.
[^] # Re: c'est tjs le même problème...
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche La version 3 de Nessus sera propriétaire. Évalué à 2.
http://www.assemblee-nationale.fr/12/budget/plf2005/a1864-09.asp(...)
« La collectivité nationale a consacré, en 2003, 18,9 milliards d'euros à l'enseignement supérieur (totalité des activités liées à la formation initiale), soit 1,2 % du PIB. En prix constants, cette dépense a augmenté de 0,5 % par rapport à 2002. »
« En 2003, un étudiant effectuant une année dans une université publique coûte en moyenne à la collectivité nationale 6 820 euros, alors qu'une année en institut universitaire de technologie (IUT) revient à 9 320 euros et une année en CPGE à 13 170 euros. »
« La dépense intérieure d'éducation moyenne par étudiant a atteint 8370 euros en 2003 »
« Effectifs étudiants de l'enseignement supérieur : 1 924 375 élèves »
Petit calcul tout con :
18,9 milliards pour 1 924 375 élèves, ça fait 9821 ¤ par élève (et c'est encore plus au lycée et au collège). Oui, c'est énorme, d'autant que les bugets hors inflation ne cessent d'augmenter voire d'exploser alors que le nombre d'élève ne cesse de diminuer lui, d'où mon affirmation quant à la réforme nécessaire.