Ah non, je n'oblige personne, il est juste question d'une fondation qui centraliserait des dons et en ferait ensuite la répartition en fonction de divers critères cités plus haut :-)
Ensuite, pour décider de ce qui doit être soutenu et à quelle hauteur, pourquoi ne pas mettre en place un système démocratique, avec vote des membres donateurs ?
En gros, admettons qu'un donateur donne 10 ¤, et qu'il décide de financer en priorité Gimp, KDE et K3B.
On pourrait par exemple décider que les 3/4 de la somme iraient à ses projets projets, et le reste serait à la disposition de la fondation pour financer d'autres projets, en fonction des choix démocratiques effectués.
Donc Gimp, KDE et K3B se verraient chacun allouer 3,33 ¤. Évidement, il faudrait aussi tenir compte du fait que des projets repose sur d'autres projets, et les rémunérer également. Par exemple, la rémunération de K3B serait à diviser avec cdrecord et autre.
Les avantages que je vois à la méthode décrite :
1°) le donateur peut privilégier quelques projets qui lui tienne à c1⁄2ur
2°) des projets moins connus (bibliothèques, programme tiers utilisés par le programme connu, etc.) sont également financés
3°) il est possible de fédérer les efforts sur certains points faibles du libre, n'attirant pas spécialement les programmeurs (lecteur flash libre, logiciel de comptabilité/gestion, etc.)
4°) favoriser des axes de développement décidés en commun (par exemple un bureau 3D ou une mutualisation des efforts et des bibliothèques entre gestionnaires de bureaux, etc.)
Il est évident que l'argent n'est pas indispensable pour faire vivre le Logiciel Libre, mais il reste tout de même un moteur fort appréciable pour en accélérer le développement ou en modifier les directions :-)
[^] # Re: C'est surtout le problème du logiciel libre.
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche La version 3 de Nessus sera propriétaire. Évalué à 2.
Ensuite, pour décider de ce qui doit être soutenu et à quelle hauteur, pourquoi ne pas mettre en place un système démocratique, avec vote des membres donateurs ?
En gros, admettons qu'un donateur donne 10 ¤, et qu'il décide de financer en priorité Gimp, KDE et K3B.
On pourrait par exemple décider que les 3/4 de la somme iraient à ses projets projets, et le reste serait à la disposition de la fondation pour financer d'autres projets, en fonction des choix démocratiques effectués.
Donc Gimp, KDE et K3B se verraient chacun allouer 3,33 ¤. Évidement, il faudrait aussi tenir compte du fait que des projets repose sur d'autres projets, et les rémunérer également. Par exemple, la rémunération de K3B serait à diviser avec cdrecord et autre.
Les avantages que je vois à la méthode décrite :
1°) le donateur peut privilégier quelques projets qui lui tienne à c1⁄2ur
2°) des projets moins connus (bibliothèques, programme tiers utilisés par le programme connu, etc.) sont également financés
3°) il est possible de fédérer les efforts sur certains points faibles du libre, n'attirant pas spécialement les programmeurs (lecteur flash libre, logiciel de comptabilité/gestion, etc.)
4°) favoriser des axes de développement décidés en commun (par exemple un bureau 3D ou une mutualisation des efforts et des bibliothèques entre gestionnaires de bureaux, etc.)
Il est évident que l'argent n'est pas indispensable pour faire vivre le Logiciel Libre, mais il reste tout de même un moteur fort appréciable pour en accélérer le développement ou en modifier les directions :-)