Dans les ministères (surement pas tous, mais quand même) le discours c'est plutot :
"les logiciels libres, oui, on en parle et on communique dessus pour le public, mais ce n'est pas un critère pour la sélection d'un progiciel. On met juste l'usage de LL dans les cahiers des charges pour les logiciels. Nos développements restent propriétaires".
Dans certaines administrations, que je ne citerais pas mais qui sont présentes en région, on est en train :
- d'abandoner les serveur linux présents,
- d'imposer les serveurs microsoft comme un standard,
- d'abandonner netscape et ses dérivés pour IE et ootlook alors qu'on tenait bon depuis des années (dans la période la plus difficile des années 2000)
Simultanément, on est supposé tester OOo mais "je crois qu'il est présent sur le disque dur mais personne ne s'en sert jamais".
# Dans les ministères...
Posté par Jeanuel (site web personnel) . En réponse à la dépêche L'administration française s'appuie doucement mais sûrement sur les logiciels libres. Évalué à 3.
"les logiciels libres, oui, on en parle et on communique dessus pour le public, mais ce n'est pas un critère pour la sélection d'un progiciel. On met juste l'usage de LL dans les cahiers des charges pour les logiciels. Nos développements restent propriétaires".
Dans certaines administrations, que je ne citerais pas mais qui sont présentes en région, on est en train :
- d'abandoner les serveur linux présents,
- d'imposer les serveurs microsoft comme un standard,
- d'abandonner netscape et ses dérivés pour IE et ootlook alors qu'on tenait bon depuis des années (dans la période la plus difficile des années 2000)
Simultanément, on est supposé tester OOo mais "je crois qu'il est présent sur le disque dur mais personne ne s'en sert jamais".