La technique idéale serait de parser le fichier de l'auteur et d'utiliser les données syntaxique (mettons de Vim) pour spécifier un style par type d'éléments dans le code.
En gros on définit des styles code.commentaire, code.string, code.macro, etc... L'analyseur syntaxique ajoute les styles dans l'article qui ensuite peut être importé dans la PAO avec les même bénéfices que ceux qu'on trouve actuellement pour les styles déjà utilisés (titre, signature, chapeau, code, url, légende, normal, etc). Et il faut pouvoir le faire pour les différents langages présent (au moins pour l'instant) dans le mag, c'est à dire C, Ada, Perl, Lisp, etc...
Le plus simple moyen d'y arriver est d'explorer la voie Vim puisqu'il existe déjà un script 2html.vim capable de générer un HTML utilisant CSS (à condition d'un :let html_use_css = 1 puis un coup de :runtime syntax/2html.vim). Il faut arriver à le faire fonctionner que sur une partie du HTML (le code entre pre ou en mode visuel). Il faut obligatoirement que les articles arrivent en HTML (on a aussi du OOo, du LaTeX et même tantôt du doc). Et pour finir il faut arriver à dégager une feuille de style couvrant tout et l'intégrer dans les styles InDesign.... chaud chaud chaud...
Pour rendre le truc plus light on pourrait aussi réécrire 2html.vim de manière à gérer la colorisation pour moins d'éléments (commentaires et strings uniquement). C'est plus accessible mais ca ne règle pas le problème du format des articles qui devraient, de toutes façons, passer à la moulinette. Hors de question (même si c'est tentant) d'obliger les auteurs à utiliser Vim et le HTML propre (pas d'export depuis OOo par exemple). Certains aiment OOo où la feuille de style actuelle existe aussi. On est éditeur pas tyran.
Dernière solution, exiger que les articles arrivent avec des sources dont les commentaires et les strings (pour se limiter à cela) soient déjà dans les styles qui vont bien. Là encore c'est très restrictif pour les auteurs.
On à creuser le truc avant de baisser les bras devant la charge de travail bien trop importante pour la cadence/périodicité des magazines.
[^] # Re: Nouvelle mise en page de Linux Magazine
Posté par Denis Bodor (site web personnel) . En réponse à la dépêche Revue de Presse - septembre 2005. Évalué à 2.
En gros on définit des styles code.commentaire, code.string, code.macro, etc... L'analyseur syntaxique ajoute les styles dans l'article qui ensuite peut être importé dans la PAO avec les même bénéfices que ceux qu'on trouve actuellement pour les styles déjà utilisés (titre, signature, chapeau, code, url, légende, normal, etc). Et il faut pouvoir le faire pour les différents langages présent (au moins pour l'instant) dans le mag, c'est à dire C, Ada, Perl, Lisp, etc...
Le plus simple moyen d'y arriver est d'explorer la voie Vim puisqu'il existe déjà un script 2html.vim capable de générer un HTML utilisant CSS (à condition d'un :let html_use_css = 1 puis un coup de :runtime syntax/2html.vim). Il faut arriver à le faire fonctionner que sur une partie du HTML (le code entre pre ou en mode visuel). Il faut obligatoirement que les articles arrivent en HTML (on a aussi du OOo, du LaTeX et même tantôt du doc). Et pour finir il faut arriver à dégager une feuille de style couvrant tout et l'intégrer dans les styles InDesign.... chaud chaud chaud...
Pour rendre le truc plus light on pourrait aussi réécrire 2html.vim de manière à gérer la colorisation pour moins d'éléments (commentaires et strings uniquement). C'est plus accessible mais ca ne règle pas le problème du format des articles qui devraient, de toutes façons, passer à la moulinette. Hors de question (même si c'est tentant) d'obliger les auteurs à utiliser Vim et le HTML propre (pas d'export depuis OOo par exemple). Certains aiment OOo où la feuille de style actuelle existe aussi. On est éditeur pas tyran.
Dernière solution, exiger que les articles arrivent avec des sources dont les commentaires et les strings (pour se limiter à cela) soient déjà dans les styles qui vont bien. Là encore c'est très restrictif pour les auteurs.
On à creuser le truc avant de baisser les bras devant la charge de travail bien trop importante pour la cadence/périodicité des magazines.