Le problème de la NdM, c'est qu'elle est exacte en étant fausse : ces films ne sont pas des logiciels libres selon la définition du logiciel libre de la FSF ; mais la FSF ne considère pas les films comme des logiciels et par conséquent ne considère pas que la définition du logiciel libre doive s'y appliquer.
« Je respecte tout à fait le choix des auteurs. Simplement, pour certains points évoqués ci-dessus, je trouve dommage que les auteurs se privent - avec cette clause nc - d'une diffusion potentiellement plus large par le monde du libre.
Après, si elle facilite les contacts business, tant mieux. Tant pis pour le logiciel libre »
Je pense que l'on pourra difficilement m'accuser de ne pas contribuer au libre personnellement. Ceci dit, je suis également musicien, je diffuse de la musique en ligne, mais je ne donne pas le droit à quiquonque de l'exploiter commercialement. Tout simplement parce que la musique est un loisir, pas un outil, parce qu'il n'existe pas de forme binaire de la musique (on peut toujours faire une reprise d'un morceau qu'on aime en identifiant la partoche à l'oreille, ce n'est pas compliqué ; et on s'inspire toujours de ce qu'on écoute, même si on est pas conscient) ; je ne vois par conséquent pas d'intérêt à donner le droit à Sony Music ou quiquonque autre la possibilité de faire du fric sur mon loisir artistique dans un sens unique. Parce que, contrairement au cas du logiciel libre, dans le cas artistique, il n'y pas de nécessité d'autoriser les activités commerciales pour qu'il y ait échange.
Dans le cas d'un logiciel, si tu interdit le commerce, ça veut dire que personne ne peut fournir de support, personne ne peut fournir d'implementations payées. C'est franchement une épine dans le pied du développement.
Dans le cas de la musique, il n'est pas vraiment question de support, ni d'implementation. L'art est une démarche personnelle (même si c'est celle d'un groupe), qui ne justifie pas l'établissement d'un business commercial autour, à moins qu'il bénéficie directement aux auteurs.
[^] # Re: Respect des choix des auteurs
Posté par Anonyme . En réponse à la dépêche Star Wreck: In the Pirkinning. Évalué à 9.
« Je respecte tout à fait le choix des auteurs. Simplement, pour certains points évoqués ci-dessus, je trouve dommage que les auteurs se privent - avec cette clause nc - d'une diffusion potentiellement plus large par le monde du libre.
Après, si elle facilite les contacts business, tant mieux. Tant pis pour le logiciel libre »
Je pense que l'on pourra difficilement m'accuser de ne pas contribuer au libre personnellement. Ceci dit, je suis également musicien, je diffuse de la musique en ligne, mais je ne donne pas le droit à quiquonque de l'exploiter commercialement. Tout simplement parce que la musique est un loisir, pas un outil, parce qu'il n'existe pas de forme binaire de la musique (on peut toujours faire une reprise d'un morceau qu'on aime en identifiant la partoche à l'oreille, ce n'est pas compliqué ; et on s'inspire toujours de ce qu'on écoute, même si on est pas conscient) ; je ne vois par conséquent pas d'intérêt à donner le droit à Sony Music ou quiquonque autre la possibilité de faire du fric sur mon loisir artistique dans un sens unique. Parce que, contrairement au cas du logiciel libre, dans le cas artistique, il n'y pas de nécessité d'autoriser les activités commerciales pour qu'il y ait échange.
Dans le cas d'un logiciel, si tu interdit le commerce, ça veut dire que personne ne peut fournir de support, personne ne peut fournir d'implementations payées. C'est franchement une épine dans le pied du développement.
Dans le cas de la musique, il n'est pas vraiment question de support, ni d'implementation. L'art est une démarche personnelle (même si c'est celle d'un groupe), qui ne justifie pas l'établissement d'un business commercial autour, à moins qu'il bénéficie directement aux auteurs.